‹ La vie urbaine de Douai au moyen ageChapitre 288 sur 993 · P.J. «8fi · texte numérisé non relu

P.J. «8fi

6. Comnic nciu» lo faisons roniarquor ci-aprè» (voy. 333). il ost d'nillfuni tr^s ditllpilp Hinon impomiblp de prr'-ciwr la valeur dp « pnHition • p.iiarlc <|p cps Bflpsi dVrhanjp', parcp qu'on ignurc Mi l'achetpur «>»t un Hiinplp intornii''<liairp qui r<-vi'iidra oncoro ba uiarrlmndifu- ou un conaouunalour d<''(iiiidf.

achats mentionnés également dans deux séries de pièces, cellesci de natures assez analogues aux précédentes. L'une comprend, en effet, des engagements de livraison ^. Des individus des environs, non qualifiés ou dénommés « chevaliers », promettent à de.s « bourgeois ». généralement pendant la première partie de Tannée, de leur livrer pendant les derniers mois, au besoin pendant plusieurs années successives, quelques mesures de céréales selon les règles connues. D'ailleurs, les actes de ce second ordre ne se rencontrent que vers le milieu du xiV siècle et en très petite quantité ^, .sans qu'il y ait à cette double restriction aucune explication plausible. Par .suite, le vendeur reconnaît avoir fait sa vente à l'acquéreur ; c'est donc encore lui qui intervient et non plus l'acheteur, comme dans la première catégorie de documents. Néanmoins, de part et d'autre, mie espèce d"actes originelle en entraîne ime postérieure.

Cette production locale se complète d'vme autre plus éloignée, sur laquelle tout renseignement pratique parait faire défaut ^, mais dont la réahté se déduit, en principe, de certaines dispositions de l'étape *, et qui, en fait, doit avoir pc^ur région de production les pays situés au sud de Douai entre l'Artois et l'Ile-de-France ^.

Les entrées de blé pouvaient être considérées sous deux rap- ))ort.s un peu différents, l'un personnel, l'autre géographique. On a à ce sujet des séries de renseignements dune précision décroissante au premier point de vue, peut-être parce que, pour le second, ils concernent des lieux de provenance graduellement éloignés. Par exemple, les bans parlent de « meuniers 11, qui vendent leur grain au marché et qui sont évidemment d'origine locale ® ; puis, ce sont des « estrangiers », qui

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