‹ La vie urbaine de Douai au moyen ageChapitre 287 sur 993 · Voy. t. I. 4S · texte numérisé non relu

Voy. t. I. 4S

5. Banlieue : P.J. 342, fiB2 ; environs, 209, 934. 1(117. 1248.

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d'achats de récoltes sur pied. Mais, en fait, les cas de ce genre demeurent restreints.

La forme régulière des échanges est celle de véritables acquisitions de céréales, qui peuvent s'exécuter, en somme, avant' encore ou après la moisson, sans que d'ailleurs, dans le premier cas, on parle proprement de récoltes sur pied : elles .se font toujours en mesures de récoltes déterminées. Du point de vue personnel et local, selon une division essentielle, les vendeurs sont des Douaisiens ou des étrangers. De part et d'autre, existent deux séries d'actes. Dans l'ensemble de la première, la situation juridique ou sociale des parties n'est pas désignée > ou est sans conséquence ^. ou par exemple du côté des vendeurs, sans doute producteurs également, elle est celle d'écuyers ou de mesureurs de blé ^. Tout d'abord, ces deux dernières espèces d'individus, à une date indiquée, s'obligent, selon les règles générales établies pour les aceensements, à livrer quelques mesures de grains, muis. rasières ou coupes pour un prix déterminé, à une autre date : celle-ci peut être .séparée de la première par plusieurs mois, même par une année entière, mais, selon un principe essentiel, elle se trouvj' régulièrement (hins la seconde partie de l'année de la Saint-Remv aux environs de la Noël, par conséquent après la moisson, les récoltes rentrées et les prix établis. En con.séquence de ces achats, ainsi que l'indique une seconde esjièce d'actes*, l'acheteur se trouve alors redevable au vendeur d'une somme d'argent qu'il doit régler dans des conditions qui ne présentent rien de spécial '.

Au contraire, les Douaisiens peuvent faire au dehors leurs

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