‹ La vie urbaine de Douai au moyen ageChapitre 295 sur 993 · P.J. 248'», 1473*», « 50 ; cf. plus haut 1 1 (il · texte numérisé non relu

P.J. 248'», 1473*», « 50 ; cf. plus haut 1 1 (il

liant chez leurs hôtes ^. Tout ce monde s'en allait avant trois heures *. La réunion teriiiinée. on était autorisé à ramasser le grain tombé par une sorte de droit de blé mort '. Telle était à peu près la physionomie générale de ce marché, qui ne devait pas être sans présenter une certaine animation *.

Les conditions extérieures de la vente des grains, nous l'avons dit. n'étaient pas toujours identiques. Dans l'ensemble, la marchandise peut être vendue en totahté ou par échantillons. Dune part, en principe, on semble bien apporter la denrée « en sas » qu'on « desloiiait » à l'ouverture du marché * et on la vend peut-être ainsi dans nombre de cas ' ; mais, en vertu de la défiance générale du droit, de crainte sans doute que le grain ne fut « pire desous ke deseure ' », on ordonne à plusieurs reprises de ne pas l'écouler sous cette forme. Par deux fois même, vers le milieu du xiii"^ .siècle, une interdiction générale paraît être formulée, mais sans qu'on spécilic l'indication d'un mode d'échange différent *. Mais d'autres dispositions sont plus explicites. Les « blaiers, ooceriaus. meuniers », ne doivent jamais apporter leurs denrées qu' » en cscuieles u sor sarpillieres ». afin qu'elles puissent mieux s'y étaler et que la totalité en soit bien visible *. Le careton venu du dehors, qui na pas vendu entièrement son grain et a rapporté le reste à son hôtel pour le ramener le lendemain au marché, ne peut le rejirésenter également que dans une écuelle ■". Ëntiii. tous les individus <( de eeste vile ne deforain » qui. en général, ne mènent pas leurs céréales directement à la place de vente, mais le placent dans un entrepôt, sont également

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