P..J. 1257, 1" part
2. C'est évidemment en ce sens qu'il faut prendre le rôle du mnrrhi' iIhhm les remarques qui vont suivre.
fi LA ^^E rRBAIKE DE DOUAI
brebis, des individus ou des bêtes qui. les uns et les autres, ne viendraient pas de " viiie.s ù nuirkies keure ' ». sans doute parce que ceux-là et celles-ci seraient originaires d'endroits où l'absence de réunions commerciales, par suite de règlements, ne permettrait -pas la séparation et la vérification de la bonne et de la mauvaise qualité des gens et des choses. Par conséquent, à Douai comine dans tout centre important, l'existence d'une codification économique est à la fois une chose naturelle et obligatoire *.
Son but général et théorique, en quelque sorte, est expo.sé très sim|)li'mcnt. Elle e.st rendue « pour le mielx et pourfit de la communauté, pour le bien publique » ou « pour l'augmentation de t^lle marchandise ' ». Les mêmes idées sont répandues avec plus de fréquence, sinon avec plus de netteté encore, dans les nombreux règlements qui touchent à la matière économique la plus importante de la ville, à la draperie ^• l'ne prescription p;iraît résumer admirablement tous ces principes : il faut, dit-on, « pourveoir au bien, prouffict et utiilité de la ville, entretenir les me.stiers en bonne pollice et affin que la marchandise \ jniisse avoir son dhecours ^ », On a donc bien en vue d'abord l'intérêt d'ensemble de la cité comme étant surtout une con.séquence directe de l'état commercial et indu.stricl. puis spécialement l'organisation des jx-rsonni-s intéressées, et il faut renuvrquer ici le ternuabsolument caractéristique de " pollice», et enfin, par suite, l'écoulement avantageux des produits, but dernier à atteindre naturel!(>ment : c'est l'état urbain, puis comme en étant la