‹ La vie urbaine de Douai au moyen ageChapitre 310 sur 993 · II. l-.J. a.-".!'. 1270*. 14n · texte numérisé non relu

II. l-.J. a.-".!'. 1270*. 14n

7. P.J. 543. !!'♦. 1327 (.-iivironM). p| viiy. pliiH loin. S 31. H»--'. »".

8. Cf. |KHir V Atlrmiiiin'. IrmniBStoriii'KK. /'■ " ■ "•. ". 292 ; pour (Joftar, SrhiUrr, (ioéitar, 114 : pour Xttrirh, Hridiii^^i^r, 30.

». D'uiio piirl, P.J. I27<t*, lit" iBUtrp, l'.J. 1106 «I FinanrfM, P.J. ItO*.

on rencontre au xiv^ siècle l'existence intéressante de « fosses à mettre pisson » avec « le voie par lequelle on y va » ainsi que de <( viviers )> : ces réservoirs s'échangent comme des biens ordinaires ^.

Mais même dans les parties libres, « pour ce que le dite rivière fust plus peuplée de pisson ^ », la ville avait édicté une série de restrictions et de défenses diverses. Tout d'abord, on ne pouvait pêcher que « entre deux solaux )i, que, par conséquent, en dehors de la nuit ^. Les « engiens » ou « harnas * » utilisés ou permis étaient de divers genres qu'on ne peut toujours d'ailleurs identifier. C'est le cas, en particulier, pour une demi-douzaine d'entre eux dont l'emploi se trouvait interdit*. D'autres étaient autorisés suivant les circonstances : ainsi les « file.-; » dans la Scarpe supérieure, à Vitry, devaient être de « telle maille... que les censeurs des yaues de l'église Saint-Vaast [d'Arras] sont usé de pesquier * », tandis qu'en aval de Douai, ils ne devaient pas être de « menre maille que le maille le roy », sauf pour les espèces toujours minces, petites ou longues, telles que les anguilles et les goujons ' ; on employait aussi des <( harnas gisans », des « nasses », des « vyers », des « sacs » dont on « tendoit » aux poissons et spécialement des « sacs à verghe * » ; les uns et les autres n'étaient utilisables que pour certains poissons seulement et même avec une » ouvreture » et une " longueur » rigoureusement

1. l'..J. i;i27, 1414 : joindre sans dimtc 1218, avec les mentions des < foses » et « dVscuiicllc de pissons ■ à fournir.

Page 1