‹ La vie urbaine de Douai au moyen ageChapitre 309 sur 993 · Finances, P.J. 90» ; joindre P.J · texte numérisé non relu

Finances, P.J. 90» ; joindre P.J

daprès leurs districts respectifs i. Du point de vue personnel, en principe la pêche devait être libre, mais à condition, scmble-t-il, que l'intéressé restât sur le bord de l'eau ; monté i( en batel ». il payait, au châtelain du moins, une petite taxe annuelle trois fois plus élevée pour les forains que pour les bourgeois *. Sous le rapport géographique, cette pêche n'est mentionnée que pour " le rivière ^ ». Mais la .Scarpe en amont de Douai, d'abord de la « maison le conte », du Château public, jusqu'au village de Lambres, formait « le vivier le Conte », dans lequel " la peskerie » était réservée à l'autorité souveraine *. Plus haut, dans le village artésien de V'itry, nous venons de le dire, le même droit revenait au châtelain *. En somme, au moins de presque tout ce côté de la rivière, la pêche n'était pas libre et elle ne le devenait donc qu'en aval du Château jusqu'à la limite des droits de la ville '. l'eut-êtrc doit-on faire encore une exception à l'intérieur de Douai où près des moulins, la pêche, naturellement a.^vsez recherchée, semblait être réservée aux meuniers '•*. En tout cas. un résultat explicable de la possibilité d'accès à cette partie inférieure de la Scarpe était qu'on n y " faisait ni mettait » aucun (I apissonnement » artificiel, tandis qu'en amont, du moins vers Vitrj , le châtelain avait le droit " d'avoir des vyers », des filets de pêche, et d'établir des " huges ». évidemment des sortes de clôtures en pleine eau dont le détail nous est inconnu, mais à l'intérieur desquelles on devait pouvoir conserver et « élever » le poisson *. Par comparaison avec ces lieux réservés comme par opposition aux endroits pubhcs,

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