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déterminées, comme encore il n'était permis d'user de « sacs à verges » qu'en barque. Enfin, ou le sait, en général on ne devait prendre les poissons qu'à partir diuie longueur niininia > et certains n'étaient pêchablcs que pendant une partie de l'année *. Toutes ces dispositions et, d'un autre point de vue, celles qui pour la ville même visaient à empêcher l'infection de la rivière par diverses sortes de matières ^•*, semblent montrer, sans qu'on puisse d'ailleurs le préciser, que )a pêche jouait un rôle important dans l'alimentation douaisienne. Encore aux environs, le bail spécial que le châtelain passait à Vitrv au sujet de cette économie conduit à imc semblable conclusion ■". En effet, le poisson avait également une origine étrangère, puisqu'on le voit >i apporter » à Douai par des « forains * » : tout renseignement sur cette provenance de la denrée fait du reste absolument défaut, si ce n'est qu'on peut conjecturer que sa nature l'obligeait sans doute à ne venir que de lieux assez rapprochés.
Quel que fût le lieu d'origine du poisson, il semblait n'avoir qu'un mode public d'échange et qu"un endroit d'écoulement, qui était, on le sait, «à le crois dou markiet au bled ' i> ; en particulier, la vente i aval le ville » était interdite *. Les denrées importées, par une prescription d'ordre excessivement rare, avaient, semblc-t-il, à présenter une valeur minima • ; en outre, il fallait les mettre en vente le jour même de leur venue '". De toutes façons, le pois.><on était offert sur des i< étaux " et déposé dans des « mines ^' », le « mort » séparé du