‹ La vie urbaine de Douai au moyen ageChapitre 33 sur 993 · Viiy. pliiH liim · texte numérisé non relu

Viiy. pliiH liim

2. Diiiii' piirt. du point do vue do rc-^nlilc de dniit, nu rfmnriiuiTa (|ii un certuin n»>nibrr do pr»»Mrri(>tionM niontitiniiont. à côtô di« t^chovinR. Ii*h oMgiirdeiirM, iiaraûwaiit par ronitoqiioiit UMsiniilor oxaoU-nient Ioh tu<cniidH aux proniion. (voy. par ox. 237'-23« '•", 240». '•. 24n**.W. 2(12'*.*», 2«8*, ♦-•. 1333*) : HOUM lo rap|Hirt du fait, cm go rond coinpto aiiH^mont que pluaipurs dcH môim>ii |Mmv<>in< appartionnont ('■^alomont aux oliofH do la cit^ ot ix U'uni apontM (|ui Ktuit ndinnii^H M^parôiiiont dann (i**H attrihiitiniu* il'uutnritc^ : c'oMt lo ('HH pour la lo^iHlatinn (voy. ri-di>»i><u>i 44 ot phm loin $ 35, l"|. |Miur radiiiiniftrntion, on parlioulior au Hujot d(*M poidttot nioHurc*» (voy, ei-doHHUH 45 cl plu» loin J 27 <), do la noniiiialion d<>» intoriniHliain'» niforiour» (voy. ciaprèx tll ) ot Hurtout do l'art ion Hooialo (xoy. ci-dKSHu» 4,1 ol ciapn'ti ,11)101 on fin |mur la jiintio*'. où il M-inhlo inoino hhm>k difflcilr dVtablir uno m'-iiaratiun tri» nplto ontro iiu|Mîriouni ol dolot^ui-w (xoy. ri-apr^« . C •). Kii wooMil liou, lo n'inplao'inont proit(|Ui> complot dot, proinion* par h's hocuiuIh m* fait iV l'otran^or i|iiHnd, on lo vi-rra, liw ongardours diri)(ent dos aaavciatioiiH do marchanda douaiitii'iui allant aux foin*s du débuts (vuy. ci-aprù* 03-64).

B. Les esgardeurs

De même que le Magistrat déléguait la mise en œuvre des règlements juridiques à une police chargée de veiller au maintien de l'ordre, ainsi, on vient de le voir, il avait créé un certain nombre d'agents dont les fonctions étaient de ne pas permettre qu'on transgressât les règlements de police économique : on les appelait, comme dans toutes les villes de Flandre ^, les « eswardeurs », littéralement les surveillants, les inspecteurs ^. Malgré la réelle variété qu'ils présentaient, on peut les considérer tous simultanément, réserve faite, à certains égards, pour ceux de l'économie particulière de la draperie ^.

Leur recrutement sous le point de vue civil n'offrait rien de particulier par rapport à celui des autres agents administratifs : à leur exemple, les futurs inspecteurs ne devaient être ni clercs ni débiteurs volontaires *. Beaucoup plus important était le côté économique, qui cependant n'est pas parfaitement connu. Tandis qu'il ne devait falloir à la presque totalité des officiers juridiques qu'une certaine force matérielle bien plutôt qu'une instruction spéciale, car si une connaissance des règlements de police judiciaire était indispensable, les ordomiances n'avaient aucmi caractère réellement technique ', il en allait tout autrement pour les bans qu'étaient chargés de faire appliquer les inspecteurs. On peut donc légitimement supposer que ceux-ci étaient recrutés parmi des individus ayant appartenu à l'élément professionnel * qu'ils avaient

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