‹ La vie urbaine de Douai au moyen ageChapitre 32 sur 993 · V'oy. ci -après 1 C · texte numérisé non relu

V'oy. ci -après 1 C

Ce n'est pas que la législation, l'administration ou la justice lui appartiennent iluno façon exclusive ; s'il a pu en être ainsi à l'origine, si. au début de l'association, dans l'économie comme dans les autres éléments de la ville, les chefs de la cité, non seulement avaient la haute main, mais aussi veillaient per.xonnellen\ent à l'application des règlements, la complexité de cette besogne et la quantité des œuvres similaires à accomplir les amenèrent à s'entourer d'un réseau d'officiers secondaires. C'étaient non seulement les « esgardeurs » supérieurs, mais toute la série des intermédiaires inférieurs du marché : des uns et des autres, la nomination et la direction revenaient avant tout aux échevins '. Les seconds agents ne faisaient absolument que les aider ' ; les premiers, les inspecteurs, pouvaient assez fréquemment leur être égalés en droit ou en fait, et même les remplacer -. Mais puisque!! pri!icipe. ils étaient, à l'égard des membres du Magistrat, dans une dépenda!ice non douteuse, cette ide!!tité ou cette substitution, en dépit de leur forme documentaire, ne sauraient exister et s'exercer que par l'ordre et avec rassei!timent des mêmes et seuls chefs de la cité. Le rôle de ces dernieis ne peut cesser de ilemeurer de !!ature éi!!inente et supérieure et partout ils détien!ient le pouvoir véritable.

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