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bos de Marchienes », d'ailleurs associé avec d'autres individus pour vendre du bois à des Douaisiens, était peut-être une sorte d'intermédiaire '. En outre, aux forains s'opposaient les membres de la communauté. Dune part, c'étaient des producteurs ou acheteurs directs. Tout d'abord, comme le constatent des bans du inili<u du xiii^ siècle, des « bourgeois ont laisne es bois... dec-ha le trau de Tuns » et les « amainent » ou " font admener à Rivage - ». Bien qu'on ne spécifie pas leur condition sociale, suivant les règlements déjà indiqués, il est permis de suppo.ser qu'ils gardaient une partie de la marchandise pour vendre le reste : ils étaient certainement au moins des producteurs et des importateurs. D'une façon plus spéciale et plus préei.se. on parle d'intlustriels u teinturiers » ou autres qui <■ admainent navées de laisne » et doivent également en conserver et en vendre ^ : il se jjcut qu'ils aient eu aussi îles propriétés vers la vallée de la Scarpe leur permettant d'être des importateurs directs, mais, en tout cas, ils allaient certainement se procurer sur place les marchandises nécessaires, et pour les Douaisiens auxquels ils les vendaient, le résultat demeurait le même. Enfin, à l'endroit où devait être utilisé le produit, .se trouvaient des particuliers, qui étaient ou non dans les affaires, mais qui, évidemment sans être propriétaires a\i lieu de production, achetaient à des producteurs du dehors le bois coupé ou à couper, qu'on leur transportait ou qu'ils « amenaient " selon les conditions connues '. D'autre part. " ou pooir de eeste ville demourent », comme au dehors. îles « nuireans île laingne ^ ». purs intermédiaires dans l'ensemble, nuiis plus spécialenient encori' simples acquéreurs ou exploitants ti'mporaires. En 12!K), deux " ramonniers », bourgeois de Douai, peut-être inar-
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