‹ La vie urbaine de Douai au moyen ageChapitre 343 sur 993 · P.J. 2tl.'i · texte numérisé non relu

P.J. 2tl.'i

H. P.J. 2t(4*-* ; Mur Ir.t |i<>rtvurB, voy. jjIu.-. Imut 11(1.

de plus, sous le rapport personnel, on ne sait exactement quel genre de vendeurs elle concernait. En effet, à l'égard des commerçants, on ne possède que de simples mentions des « marchant qui vendent as bourgois ^ ». Il semble impossible de préciser le rôle exact des ims et des autres et la différence qu'ils jîouvaient présenter, d'autant mieux que les actes pratiques ne nous apprennent également rien, sinon que par exemple les « feures », les forgerons, achetaient de la « marchandise de fier et de carbon ^ ». Les miiques transporteurs du produit qui soient nommés étaient les k caretons », dont on n"a pas davantage la faculté de déterminer la situation juridique exacte vis-à-vis de la matière qu'ils u amoinaient ^ » ; il existait aussi forcément des navieurs.

La i( tourbe ^ », ou selon un terme indiquant clairement la composition de la matière, le « fuile », est mentionné quelquefois purement et simplement '. Mais après avoir été « fouy » OU extraite des « mares », comme on parle de vente de « cents » ou de « milliers de tourbes " », c'est qu'elle devait être dépecée et utihsée en sortes de mottes. EUe venait sans doute des marécages de la banlieue ou de la vallée de la ■Scarpe '. On admettrait volontiers que la vente de cette denrée se faisait à domicile. Son prix était officiellepieut tarifé à tant « le cent *" ».

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