P.J. 2.59» ; Finances, P.J. II, I
7. Voy. Finanecs, P.J. 11, citée ci-dessus, n. 4, et l'extrait df>nné ci-dessus, n. ij.
0. L'utilit('' pour l'c^Tononiie domestique du •< fuile ■ apparaît aisément dans les mentions données par les P.J. 994, 1U85, 1111, 1181.
C) Lrs objets jabriquis.
a) Lca chausnea.
Les « oauci's ». .-i elles venaient peut-être de la ville, arrivaient certainement ilu ilehors.
On ne sait pas en effet exactement .s'il existait une fabrication locale de ces produits. Daprès la grande ordonnance sur la draperie de 1403. " pour faire eauehes ». on vendait des draps qui. par exception, pouvaient être de " deux lanaiges », lun indigène, lautre étranger >. Les étoffes supérieures ne devant sans doute se composer que d'une sorte de matière première, le genre destiné aux chausses était probablement de qualité inférieure, origine très admissible en raison de cette affectation. Mais on ne possède aucun renseignement précis sur l'industrie ou même sur le commerce urbain dune telle économie. Si en général, en 1250 et en 1380 *, on constate l'existence particulière d'esgardeurs de chausses, si, en 1325 et en 1368 ^ on a une double mention, dont la première d'ordre réel, de « caucheteurs vendans cauches > dans la halle, on ignore en somme la provenance de la marchandise et même des marchands. Et en 1403. il est assez curieux de constater que les " caucheteurs .. ne doivent certainement être que des nuirchands de tlrap ayant comme caractéristique de constituer des u detaillieres ... sans (indu ne fasse plus la moindre allusion aux chausses elles-mêmes *. En principe, du reste, cette vente au détail peut rapi)roeher les commervants I.k aux des marchanil.s forains île ce produit.