‹ La vie urbaine de Douai au moyen ageChapitre 348 sur 993 · P.J. 1282. Il": Finnnrtj,, ibid · texte numérisé non relu

P.J. 1282. Il": Finnnrtj,, ibid

fi. P.J. 269'-2.

7. V'oy. dos documents tels quo P.J. 1U85 ; et Recueil, n" 239**.

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les « boires boulis à miel ". ou plus brièvement le « mies », se composait d'eau bouillie nùellée et sans grains » : ce n'était autre que lliydroniel. Peut-être existait-il encore d'autres espèces de ces liquides, car on nomme une fois le « gingembras ", qui pouvait se rapprocher du " mies - )>.

Considérée iiistoriquement. cette économie offre une double analogie, on le verra, avec la meunerie ^ : par son origine, comme elle, elle est mie des industries les plus anciennement connues de Douai, pouvant remonter au temps du rastriim public ^ ; par sa nature juridique, comme elle également et suivant une conséquence assez compréhensible de son apparition primitive, elle est une des manifestations économiques du pouvoir central : encore au début du xii*" siècle, on mentionne à Douai une « camba comitis ^ ». Mais, si Ton veut aller au fond des choses, on reconnaîtra que c'était évidemment en raison dune similitude d'influence imlustrielle, ou, plus explicitement, jjar suite de la ressemblance dune technique as.sez coûteuse pouvant entraîner un même mode d'exploitation capitaliste «. que dans la vie aUmentaire du centre préurbain, les fabrications de la bière et de la farine qui, sous le rapport réel, se complétaient d'une façon assez naturelle, du coté juridique avaient commencé toutes deux aussi par être soumises à un droit identique de i)analité administrative ' : briv-sseries comme moulins entraînaient des dépenses d'installation, sinon de fonctionnement, que seule

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