‹ La vie urbaine de Douai au moyen ageChapitre 358 sur 993 · Vciy. plus liaut 31l4-3»â · texte numérisé non relu

Vciy. plus liaut 31l4-3ȉ

4. .\u Mujfl il)' lu NituHtioii ti>p<>|^Hpliii|Ui' div ninulinM, vuy. l'i la lin do œ trax'Hil !<• plan axi'c la U'-p-Tiilf : jiiindn* Plom-ain. Sotrm rn*.i. mtr Virhrmnaye, dun» le inH. do la liibli>itl»-qu<> do Douai, !tUl-l, p. 77-IU3, aviH; un plan toriiiinaiit Iom notoM ; ot du nioiuo HoHtrrnim, U73-(i8l ; coiutullor aiuwi Braanart. 4'hfjl*fiu, puMMini.

5. Vuy. Hiniploiiioiit on Iu7ti lo dipl/mw do l<4>laTt lo Kri»4>n dan» Chaui- |Killion Kip-ao, III, 444. D'alHinl, ■ Flamln-M.siii ooiiiuh .VniuUviN. noniino Cumi do|>orlatUH, profato ttanoto vidolioot Aniato..., dodit... inulondinuio Huooani Dnnipiiooani noniinaluin {• ij- m. do lo ni>-dcMFoulonii«dit plu» tant • (l'Rn(<*r • : voy. taMoan VII*, niliii' dnna lo ftorUtê : vujr. Fmanrrt, Indox to|MiBr., Kulj. V" Hurnim 1) .m/mifam : dotr.) cuni tota a<qua doourrwit* a nioU'iiilino Mirodiil • (l'un diw < dui iiK-ulin do lo Puatanu- (H. NiooiaaJ, ki

qués 1 ; de ces cinq exploitations, deux sont les deux seules de Douayeul. les autres appartenant au portus : on les retrouvera toutes dans la période communale. Ensuite, en 1187, une des entreprises est appelée « le Moulin Neuf 2 » : elle devait donc être nouvelle par rapport aux précédentes et probablement même Tétait-elle vis-à-vis de toutes celles de la ville. En effet, d'abord en 1234, se construit un moulin à vent », dont l'exemple n'est pas sans intérêt d'mie façon à la fois absolue et relative à titre également local et régional ; pour Douai, non seulement il nous donne quelques détails sur la création juridique d'un établissement de ce genre, mais il paraît être le seul pour toute une période au cours de

seent devant S. Xieholai «, ou m. S. Nicolas ; voy. tableau VU»-»» ; situé dans le portus ; voy. [Plou\ainl, Souvenirs, 677, § 10). Le premier moulin existe donc sous Arnoul II et le second au plus tard en 1076. Ensuite, continue lo même acte, « alii quoque homines... portiones... alodiorum (iiefato Saneto dederunt : ... in Duaco libère molendinum Tollevie i (Le « m. Tau\oie » ; voy. tableau VII15; sjtué dans le porliis près du couvent des Dominicains et de la rue des Bassoa; voy. [Plouvain]..S'o«wnt>«. 676,§8. et Brassart. f'haleati. 1, 60 et 301). Or, cette donation, dont l'origine personnelle n'est pas spécifiée, n'est certainement pas différente dune autre raijpelée dans le second quart du xii<^ s. env. et attribuée nettement au châtelain vivant en 1070 dans la P.J. 2.

I. Bulle de Fa.scal II du 10 nov. 1104. confirniative des biens de la collégiale (Jaflé-L.u.»e..f..ld, I. n» 5990; d'après Pflugk-Harttung. .4cte hiedita, I, n" ItO, p. 82) : « Quattuor molendina, Cuchenpoist (œ ne peut être cpi'un des deux moulins de Douayeul, probablement celui qui fut appelé plus tard le moulin de la Massue, près de la Petite place et ayant dû toujours apparteniià Saint-Amé ; voy. tableau VU* ; mais il est, parfois au nioins. assez diHIcile de lo distinguer du m. Tacquet, également situé à Douayeul et propriété de la collégiale (voy. ci-après) ; détr. ; voy. [Plouvain], Souvenirs. 67.5. §5). Bucam Dampnosam (voy. p. précédente, n. .5). et Tolviam (ihid.) et illud de Fossato (Sans doute lo m. Tacquet. situé à Douayeul près du I{i\-age et de la Vert<- Porte ; voy. tableau VU» ; détr. ; voy. [Plouvain), 676. ^ 6 ; Bra.s.sart, Chdt^au. I. .301). Toutes ces exploitations au xiii'' et au .xiv s. appartenaient à Saint-Amé : voy. en particulier P.J. 1158.

2. Dans le compte du domaine do 1 187. le pouvoir central retire « e.x Novo Molino tritici se.\ inoclios » (Bra.s.sart. Châtmn. Preuves, n" 41, p. 56; c'était lo m. de la Prairie Saint-Albin ; cf. tableau VII »2 ; détr.; voy. f Plouvain]. Houvrnirs. 67l«. § 7 ; Brassart. Cliâteau. I, 206, 304. 377).

3. Tableau V-II". On sait que ce genre de moulins, plus réceiu que ceux à eau. ne renumt* pas au-delà du xif s. (Kœhne, IMu Reeht ,1er MùUen, 17). Or, on remarquera tpie celui de Douai, remontant à I2:{4. serait donc documentairemeni le plus ancien connu do la Flandre, pour laquelle .M. pirenne ne cite que l'année 1246 (Histoire, I, 305, n. 2).

^y^ LA ME rRBAlKE DE DOUAI

lacjueUe on semble être eependaut assez doou.uenté. et dans ,a Flandre, il semble être lun des plus ane.ennemen signalés»; en outre, quelques années plus tard, vers l.o 0. on possède une liste des moulins ^ à eau et, comparaison a.tc avec les renseignements postérieurs, elle se présente b.cn : nnu. définitive. 11 est donc très admissible que pendant r plus grande partie du xixe siècle tout au moins et au cx,urs de la totalité de la double période séculaire suivante, les deux dernières exploitations aient été les seules dont la construct" eu lieu. Si. d-autre part, on recherche la position opographique de ces étabUssements. on constate que quatre ou situé, dans le castru.n. deux dans Douayeul et neuf dans le i>ortu. : c-étai, là lensemble des quin.e anciennes exploitations réunies dans la partie également aneic^ c l'agglomération ; au contraire, des deux numlms récents .nots moderne, le Moulin Neuf, se trouvait de,a dans la ^, Lve, mais encore attenant à lenceinte de Vo,>,.ui,nn urbain et l-autrc. le moulin à vent, était édifié en dehors même de c t e Neuvile. près le rempart encore de la seconde ence.n e colnunale. suivant lapplieation d'un principe courant, de a on à recevoir plus facilemen, le vent, bien entendu la o motrice néce-saire. Ainsi, le développement de ces exploitations paraît ci général avoir concorde avec 1 ex-

pansion de la ville. ,„♦*„

' Lhistoire et la topographie sunissent donc pour permettre de conjecturer que lorigine des premiers --'- ; "* ^^ confondre avec celle de lagglomérat.on elle-même hn p ni

•"on ne saurait sen étonner, car les produits de 1 industrie

„ '.u;,ièrc semblaient être, plus que tous les autres, nécessaires

• limentation locale et il existait une force nn.trice na. -

j, à la disposition de eei.x qui voulaient Tutiliser pour . ;licati le la matière nutritive A priori, les moulins

Page 1