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originels seraient d'autant plus anciens que ceux qui nous sont nommés au début appartenant, on vient de le voir, à Douayeul et au portus, les établissements du castrum devaient remonter encore plus haut : en fait même, on remarquera que ces mentions primitives se rapportant déjà à de simples donations et non à des créations, celles-ci étaient forcément antérieures. Ensuite, sur ce point comme sur d'autres, la cité arriva sans doute très rapidement à son entier développement et, dès le début du xi^ siècle, posséda à peu près tous les établissements, dont on ne constatera l'existence documentaire que plus de deux cents ans plus tard. Enfin, la ville se maintint simplement dans cette situation économique. Au moment de son apogée, elle comptait un nombre total de 17 moulins ^. qui paraît être assez élevé, mais qui, suivant l'application locale d'un principe économique contemporain, résulte peut-être simplement de la production restreinte de chaque entreprise, due elle-même à la nature encore élémentaire de la technique ^. Sur la fin du xrv^ siècle, nous le verrons ^, certaines « usines » paraissent être en mauvais état, sont parfois momentanément abandonnées et en tout cas exigent des réparations : il faut se borner à ces constatations, sans leur chercher de causes spéciales ni leur attribuer une importance particulière. En somme, le seul côté caractéristique de l'histoire externe des moulins semble être leur apparition extrêmement ancienne relie ne parut présenter ensuite aucun fait remarquable ni aucun changement essentiel.
i) La trchnique *.
Si mal informé que l'on soit sur la technique, on peut cependant constater qu'elle n'était pas la même pour tous