‹ La vie urbaine de Douai au moyen ageChapitre 36 sur 993 · Draperie. § 6, 18, 24 ; légumes. J · texte numérisé non relu

Draperie. § 6, 18, 24 ; légumes. J

3. Hfcueil, n" 380. — Le» • di-scureurs • y sont renommés ({ I), et Ml i 27 apparaissent li>s • huit honune» de l'ofRce de l'yauo •. probablement ins|M>cteur» adnunuttratifs sans utilité priv<''4*.

quer. Dans d'autres cas, en effet, ces mêmes indications sont suivies d'un renseignement relatif à la situation sociale des esgardeurs. Pour le bois ^, on prend sur quatre membres un teinturier et un brasseur, parce que les deux industries auxquelles ils appartiennent sont celles qui consomment de préférence cette matière première. L'inspection du cuir ^ se compose de deux tanneurs et de trois cordonniers. Une commission assez obscure nommée « la priserie des meubles ' », qui devait être chargée d'apprécier la valeur des éléments de la fortime provenant de testaments ou d'exécutions de justice et destinés à être mis en vente, renferme un chaudronnier, un fripier et un orfèvre, parce que tous les trois s'occupent des objets le plus fréquemment exposés et échangés et le second, par une exception unique, en raison possible de ses connaissances supposées dans la lingerie. Certaines inspections de la draperie voient se montrer, comme au xiii^ siècle, des " maistres » et des « varies * ». Ce qui, indirectement, confirme bien que ces esgardeurs ^ doivent être proprement techniques, c'est qu'on mentionne de simples « bourgeois », soit à côté des précédents inspecteurs dans une même commission, soit isolément dans d'autres cas ^. Peut-être cette adjonction ou cet exclusivisme venaient-ils de quelque mesure de prudence et du désir d'introduire dans ces petits offices des gens qui avaient à la rigueur moins de compétence, mais aussi une moindre routine. Bien que sur ces divers points l'absence documentaire d'une règle générale ne permette guère que de faire des conjectures, il semble qu'on doive

Page 1