Voy. t. I
fi. A loiir Hiijcl, viiy. pliiK luin, § 32**. (l. r.J. 1520.
au xm^ siècle, semble-t-il, les seize moulins à eau visaient exclusivement l'alimentation ^ : sur ce nombre, 15 servaient » à moire bleit '^ », un dernier, le moulin « Braiseres », était utilisé pour « moudre brais » ou tous les grains employés pour faire des» boire boulis ^ ». Mais, dans le dernier tiers du xrv ^ siècle, on constate que deux usines ont reçu une fin industrielle : l'une est employée à (( maure escorche » en vue de la fabrication du tan *. l'autre, à « moire taillant ». sans doute pour le remontage et l'affinage des objets en taillanderie, outils de charpente et de serrurerie s'aiguisant sur la meule '. La première économie ne manquait pas d'importance à Douai, on le verra, et la construction d'un moulin la libéra peut-être du dehors *, mais la valeur de la seconde nous est inconnue. Les organisations techniques de ces diverses sortes d'usines dans leurs traits généraux ne présentaient peut-être pas, au reste, des différences bien particulières et il .semble que certaines exploitations furent utili.sées succes.sivement, sans difficultés apparentes et dans des délais limités, pour des buts industriels distincts '. Néanmoins, il est nécessaire de considérer ces usines séparément selon leur fin économique. On ne connaît d'ailleurs un peu en détail que les moulins à blé.
Dans ces derniers, pour l'outillage intérieur, nous l'avons vu, des « bendes » unissaient la grande roue motrice au « rouwet ». Mais il était aussi question d'un « rouwet de devens avec une cauchure... de quevilles et de fusiaux ens