‹ La vie urbaine de Douai au moyen ageChapitre 365 sur 993 · Voy. la P.J · texte numérisé non relu

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tions, les moulins étaient non pas « à auges », mais « à volets ^ ».

La machinerie intérieure, d'autre part, était bien entendu renfermée dans l'usine. La maçonnerie et la charpente du bâtiment ne paraissaient d'ailleurs rien offrir de particulier. Un mur touchait forcément à la grande roue qui tournait « contre » sa « paroit » ; il plongeait « jusqu'au-desoubz de l'iauc - ". En 1398 ^. dans des conditions difficiles à préciser exactement, on voit mettre à \u\ mur des « seulles. des postiaulx », solives et poteaux, avec des " aisselles de kenne », dans l'intention évidente de le consolider. Le moulin avait naturellement mie " couvreture " formant « toiton », constituée elle-même en ilcssous par une charpente de mairien qu'il fallait « carpenter. later et posteler », et cette charpente était à son tour « couverte » de waras (|u Hii devait « clore » et « plakier * ». Le chaume était la matière mentionnée par la coutume de 1270. mais, selon les principes que nous avons déjà indiqués *. il est probable que dès cette époque on se servait aussi dune " couverture » non végétale, mais minérale, de nature plus « moderne » et moins inflammable. En 1398. on paraît en effet utiliser les « sommiers i' et u plommers ». genres de tuiles '. Le sol de la pièce où se trouvait la machinerie était revêtu d'un « planquiet • ».

Tout ce qui |)récède, situation de l'exploitation, conduite de la force motrice, mécanisme extérieur, disposition intérieure de l'établissement, bien que décrit d'après un .seul genre d'entrepri.><e. celui îles moulins à eau, le plus répandu et le plus important d'ailleurs de beaucoup, devait apparaître également dans tous les autres. Mais le but économique de quelques usines, au moins à partir d'une certaine époque, éjirouva un chang»-ment tléjà signalé. .\ l'origine, et encore

1. Vi.y. (!<-nKl.»r. 22S.22!». 5 n .1 L'3I. § I : Ijiinprprlit. /). II'. /... I'. 17. 1*. .IHfi: Kti-hiK-, IS r.

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