Voy. la n. précédente
OU roiiwct ^ «. Peut-être existait-il ainsi deux « rouwet >i deux roues évidominent plus petites que la « reuwe » proprement dite, mais placées Tune et l'autre sur le même arbre : l'une, n'étant pas située « en dodens » et étant forcément tout à fait voisine de la grande roue extérieure, n'avait pas une utilité bien apparente ; l'autre, avec ses « quevilles et fusiaux ». ne pouvait guère être qu'une roue à engrenage, servant, non plus d'élément moteur, mais d'organe de transmission, en s'engrenant sur une sorte de lanterne " à fuseaux « suivant l'expression technique, qui ne semble pas être mentionnée ^, mais qui existait forcément, était nécessairenuMit aussi horizontah^ j)arallèle par eonsécpient aux mevdes et placée sans doute au-dessus d'elles. Son arbre, distinct du précédent, était très probablement, d'une façon plus ou moins directe, ce qu'on appelait les « ferra molendini », ou moins obscurément « le fier qui tourne en mœulo ^ ». Suivant une règh^ générale *, ce ilevait être une barre métallique unissant la lanterne à ces ^ meules n, « trauwant », on le verra, celle qui était mobile et servant en etïet à la « tourner i. à la mettre en mouvement *. Comme ce fer était «aisissable avant tout en cas de non paiement de rentes dues par le moulin *. il formait évitlemment une partie essentielle de la maehinerie. Mais, sur tous ces points, on en est ré<luit à de pures hjTiothè.'<es.
A l'entour (le cette partie essentit-lle du mécanisme semblaient se trouver des « montées ". peut-être des piliers servant à eon.solider en |)artieulier la toiture de l'édifice '. « Le molage », les meules, étaient, .selon l'u.sage, renfermées dans une
2. Ktail-w la ' broie» \ noniiix'v «vue lo • ûi>r •. d'Uil il vn rtre (|U<Mtioii ; I*..I. L'ill <•! voy. <i.|»|>Ww 416.