‹ La vie urbaine de Douai au moyen ageChapitre 409 sur 993 · P.J. 1282. JS · texte numérisé non relu

P.J. 1282. JS

6. Voy. P.J. 270, I^-'' : joindre § 4 et cf. le § fi. « li moulins Braiseres sans rente i. D"apri''S cette liste de 1250 toutr.s les autre.i e.\ploitatioi)3 pour lesquelles le paiement de rentes n'est pas mentionné n'auraient dû aucune

cédentc collégiale ne paye pas moins de treize rentes ^.

Ces exemples ou d'autres encore ^ permettent de constater les origines toujours identiques des rent«s. Toujours une certaine quantité (riuie propriété de moulin paraît être distraite par le propriétaire pour être transformée en rente : celle-ci est donc prise sur ce bien total ou partiel, elle en vient en déduction; finalenunl. clic en est un élément *•'*. Cette provenance est d'autant plus naturelle, sinon obligatoire, que la propriété même, on le sait, se traduisait toujours sous « forme » de rente. Mais, en raison de ce point de départ, il ne pouvait exister entre les deux espèces de biens (|ii"une différence de quantité, au moins en fait : jamais la rente ne (levait être égale à la propriété entière ni même à la partie dont elle dérivait ; un moulin pouvait tenir dans une seule propriété, il ne semblait pas tenir dans une rente unique. Bref, dirait-on. les rentes étaient par e.s.sence des parts.

A titre économique, elles paraissaient être presque toujours naturelles et très rarement pécuniaires ou mixtes. D'un côté, on parle généralement des « rentes héritières » de tant déléments de mesures. " niuis » ou « rasieres de blet de meuture, à le mesure de Douai, à tant de sous ou de deniers par., près dou milleur dou marehiet de Douay eascune rasierc par le

rfnli'. Mnis p.st-po bien oxact ? \o sorait-co qiio pour 1p moulin nu Rrais, (li'pui.s I2:UI, il HiMublo qu'au contrain» tout le revenu ili' la |>ro|)rii''lé paxitait i\ un<> rente : voy. ei.d<wsus 4.58.

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