Voy. plus loin § 30, l'u
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de la « division des métiers » réellement en vigueur ; de l'autre, elle était la conséquence du premier système seul ^. En général, les divers éléments économiques de la ville devaient être représentés dans ces commissions.
Le nombre des membres de chaque inspection était assez variable, mais, si on en excepte deux esgarderies de la draperie, lune permanente, celle des XII Hommes, l'autre du xiiic siècle seulement, celle de la \'ingtaine -, les autres avaient un nombre d'inspecteurs qui variait entre 2 et 8 et qui était le plus souvent de 3 à 5.
La composition de ces esgarderies était variable sous les rapports personnels et réels, dun double point de vue ilans le premier cas et d'un quadruple dans le second. Tout d'abord, comme on vient de le voir, elle pouvait changer en principe par une raison de recrutement, et même à côté d'une distinction fondamentale qu'on peut appeler technique, en apparaissait une secondaire proprement sociale. Non seulement les commissions pouvaient sans doute se composer d'anciens participants ou intéressés aux professions en cause *, mais spécialement dans la draperie, par suite de sa hiérarchie industrielle, quelques esgarderies. isolées d'ailleurs et sans raisons plausibles, pré.sentaient selon des coinbinai.soiis variées les diverses classes sociales des professions intéressées, valets, maîtres, drapiers, etc... *. Une seconde différence pouvait avoir une valeur topographique ou géographique, en ce sens que, dans la ville, les esgardeurs exen,aient partout leurs inspections ou étaient répartis selon des divisions communales, ou d'une favon mixte, ils étaient attribués à l'agglomération et au dehors, ou i-nfin, ils ne fonctionnaient qu'à l'extérieur de la cité. Ces trois dernières séries ilc distinctions ne se constatent au reste qu'au xiil<' siècle et presque exdu-