En 1250, lUcuril, n" 222*. '»,*♦; en I3»0, n
sivement pour la draperie, en raison de son importance locale comme de son extension extra-urbaine et internationale. Dans la grande commission drapière de la Vingtaine, les inspecteurs sont distribués par escroettes i. Les esgardeurs du bois, commerce également assez considérable, au nombre de cinq, sont affectés trois à la rive droite et les deux autres, bien entendu, à a Douai delà - ». Des sept esgardeurs du bois i( dou bresil ^ » pour la teinture, quatre fonctionnent dans la ville et trois pour les foires, par suite de l'origine extérieure de la denrée. Une division analogue semble se constater pour la fonderie ^. Enfin, par amplification de ce principe, quatre e.sgarderies de la draperie ' ne doivent être actives que pendant les déplacements des marchands douaisiens se rendant aux foires extérieures dans un but commercial. Ces répar titions disparurent au xiv<= siècle, pour le motif probable de l'amoindrissement des deux économies en question ou tout au moins de celle du drap *.
Le but général de la fonction des esgardeurs n'est pas spécifié par les règlements. Ceux-ci se bornent à dire que les intéressés ont à s'occuper de tout ce qui concerne « le besoingne de le vile d touchant naturellement à leur charge : plus précisément, « ils esgarderont par quoy li boine gent ne puissent avoir damage ' » ; on vise toujours le bien d'ensemble de la cité ou des membres de l'association. On peut remarquer en outre que suivant que les esgardeurs agissent dans la ville ou au dehors, pour le commerce en général ou pour la seule draperie commerçante *, ils tendent à compléter les échevins
4. § 18 ; les ■< II dp Borgoiiigim sont rcrtainonipnt aff('r((''.s niix foires de ChampaRnp.