et
fi. Voy. plus loin § ,30, 1"". '
7. P.J. 1310" : cf. 268'» (« ce qu'il diront •), 330* (. toutes les roses ») ; Recueil, n"' 224'^ (. toutes les eose,s ki ). ", 229'*2, «8, 23!)'».
8. Par ex. pour la législation. P.J. 51!'" ; pour la justice, 1 10\ 32 1"-!". ''* ; voy. d'ailleurs plus loin § 35, 1" et 3(i, 1°".
présents ou à remplacer les absents. Mais c'est là une question de forme plutôt que de fond, visant lexcrcice du pouvoir plutôt que sa réalité. Par suite, on ne peut connaître cette dernière, cest-à-dire les fonctions des esgardeurs, que par une analyse.
La résidence des commissions ou de certaines d'entre elles était dans « une maison " ou du moins « une camltrc de l'eswart 1 ». C'est là sans doute que les inspecteurs se réunissaient pour organiser leur besogne et parfois même pour procéder à la vérification des marchandises ; peut-être « l'ensingne dou inestier » correspondant et certainement les marques de fabrication des fabricants y étaicnt-ollcs dépo.^ées *. Là aussi devait travailler le « clerc ' ».
La nature juridique de l'autorité des inspecteurs, à l'exemple de celle des échevins. était absolue : ils avaient, disait-on, « pooir de faire cciminandement * « ; ils jouissaient du droit Cl de .semonccr. d'attirer, d'amender* » et « de commander et de constraindre ' ». On devait donc travailler « à leur volenté. à leur discrétion et plaisir ' ». et il fallait n'agir que " par leur con.seil*. par leur congic' ». bref. » par leur dit '" » : au contraire, à « ce qu'ils diront et commanderont, qxio nulz
1. On no Ip onnstafo c|iin po\ir In drappric, «uns m^mr savoir toujouni do quellpH commiasionii il s'agit rxootpnipnt.
2. Brritril, n"' 23S'^ SSfi"-". 39«l', * ; joindre pour . rpnfu>ngne dou nipfltior % on I'ohimto dos orfovros, l'.J. 1310".