‹ La vie urbaine de Douai au moyen ageChapitre 431 sur 993 · P.J. 1449; cf. ci-dessus · texte numérisé non relu

P.J. 1449; cf. ci-dessus

4. Voy. pour le moulin de la rue des Foulons, P.J. I3I1-I3I2: pour le moulin Tafjuet, 1313, 1448 ; joindre les actes cités ci-dessus. 487. n. 2.

uns des accords qui nous sont restés ont-ib eu pour cause une mutation de cette nature ^

Il n'y avait généralement par exploitation qu'un meunier réel de première ou de seconde ligne ou un meunier apparent, mais on n'a pas été sans remarquer que. dans chaque partie, plusieurs pouvaient co-exister. Cette pluralité nous est montrée par quelques exemples, qui paraissent se classer naturellement en deux séries. D'uiie part, dans le dernier quart du xivc siècle, le moulin à vent de l'Abbaye des Prés est accensé par deux meuniers, un moulin à taillant sous-loué par deux forgerons et même le nu)ulin à tan « pris à lowage » par tout « le mestier » des tamieurs ^. D'mi autre côté, en 1229, Saint-Amé vend au prévôt « le moitié de la meunerie»; puis, en 13S9, a lieu la cession par un particulier à mi autre d'une « moitié » d'exploitation également et«« à le quierque » de la totalité des charges * : dans les deux cas, fonctionnent ilonc aussi deux entrepreneurs. Mieux encore, dès 1263 *, un ordre religieux a sur une exploitation « le vintisme à le mosnerie », mais on ne connaît pas les autres co-partageants. Dans l'unique exemple complexe connu ^, l'un des moulins du prévôt, à la fin (hi xin^ siècle, comprend des «parchons de la maunerie », au nombre de neuf s'échelonnant du 2K au 5^, en passant par des chilïres intermédiaires, de la totaUté du produit que doit payer évidemment l'exploitant réel aux propriétaires de ces éléments ; les parchonniers eux-mêmes sont lies établi.s.scments religieux ou hospitaliers et des particuliers. Dans l'cui.semble, les parts de meunerie sont exelusivetncnt indiquées comme se composant de mesures de blé *.

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