‹ La vie urbaine de Douai au moyen ageChapitre 46 sur 993 · Voy. on Hiimino A oc »iiji>t ci-dot«ii8 64. n · texte numérisé non relu

Voy. on Hiimino A oc »iiji>t ci-dot«ii8 64. n

7. l'mr ox. l'.J. 268*. 276'. 131u'» ; joindre ci-doxitiis 64. n. 9.

Du côté économique, et tout d'abord pour le commerce, il ne faut, en effet, rien faire « qu'ensi quil diront et asserront ^ ». A l'intérieur de la ville, ils autorisent naturellement à vendre ou à exporter la matière importée - ou confectionnée *. Ils inspectent les poids et mesures *. Dans les marchés, ils veillent expressément à l'ordre et à la propreté * ; ils (( voient ». bien entendu, les marchandises ^ : ils surveillent les intermédiaires inférieurs ' ; au besoin même, ils paraissent régler les courtages * : ils sont vraiment les maîtres des endroits de vente. Aux halles, ils semblent également s'occuper des places ^. Partout, ils « prisent la valleur » des objets et, si elle n'est pas légale, peuvent « assir les pris » en les « modérant ^° ^^ ». Si l'on passe à quelques économies spéciales, on voit que pour le vin, « li priseur » inspectent sans doute le liquide même avant son déchargement ^^. mais c'est surtout après, on le comprend ai.sément. que leur intervention doit se produire. Il appartient à ces agents de vérifier si les tonneaux ont été rangés sur les chantiers dans les trois jours réglementaires^'; ensuite, ils peuvent .se faire ouvrir les celliers pour « vin veir ne prisier ne aforer»; de ce dernier point de vue, ils « mettaient et asseyaient fœur », et on ne peut foreé-

2. xin' s. : P..T. 240>''. '5.2412. 2.5li*, 2fi2'. '". 3i, 2051-2065. 2755-^, 2821. .3. P.J. 279».

4. P.J. 2441-3, », ". 2468, 2482", ]256 mirtovit. 147.363; joindre Recueil, n» 235»».

5. xm° s. ; P.J. 248>5. l'. 254*. 267».*, '', 2843, 4871^ ^(.^^e 252"-2,5.S'-8, 15,

" • XI V s. 147.32" 62 81 83

fi. P.J. 244*, »». 487'.

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