‹ La vie urbaine de Douai au moyen ageChapitre 47 sur 993 · P.J. MO*. 256' {2' phra.se), 2,-5722, 282", n. i · texte numérisé non relu

P.J. MO*. 256' {2' phra.se), 2,-5722, 282", n. i

10. xni' s. :P.J. 2401618, 2431, 2492», 2.54», 262», 26.5».*, 2682,'», 27.3"; XiVs. : 1278', 1425'.2, 6, ».

11. De là même, on le sait, pour le vin et le blé, le remplacement du titre tl'esgardeurs par celui de " priseurs » (voy. ci-de.s8na 47, n. 2) et, pour le poisson de mer, l'existence exceptionnelle comme inexplicable, à côté des esgardeurs, de •• priseurs - certainement bien distincts (P.J. 2,">3*6, ** et voy. à la fin du chapitre.)

ment pas vendre la marchandise « à plus haiilt pris » que relui qu'ils ont fixé *. Enfin, ils donnent l'autorisation de fermer les tavernes, soit avant que la provision de vin fut épuisée, soit quand elle Tétait, puisque par une disposition caractéristique et déjà énoncée, il semble que le tavemier soit obligé de laisser sa boutique ouverte aussi longtemps qu'elle contient du liquide '-. Dans la boucherie, successivement, la bête est inspectée vivante avant l'achat ^, une fois tuée avant sa mise en vente •*. et. au bout de quelques jours, la viande l'est également quand on " commande à saler le car * )>. Une série de prescriptions intéressantes concernent le charbon * : du côté réel, cette matière ne peut être ôtée du « vaisseau » où elle est apportée, si les esgardeurs ne l'ont vue, M se il est boins et loyaux et aussy boins desoubz que deseure » ; elle est ensuite rangée par qualités. « boins ou pieurs d. « par le dit " des mêmes inspecteurs ; elle est vendue Il au feur qui de çou est prisiez » par eux encore ; du côté personnel, la marchandise est manipulée par des « porteres » qui sont .sous la complète dépendance des esgardeurs et enfin, on spécifie que ceux-ci doivent être respectés dans l'exercice de leur charge : il n'y a pas une disposition du règlement qui ne les vise d'une façon essentielle. Dans l'industrie, pour les parties autres que la draperie, comme tout est plus simple, leur rôle ne se montre pas dans des conditions aussi caractéristiques'. Cependant, il apparaît as.'jcz fréquemment dans l'économie importante du cuir. Leur inspection .semble s'exercer surtout aux halles, où chacun doit « tenir sen estai en si con li eswardeur l'ordonneront * » : ceux-ci inspectent en premier lieu la matière ouvrable, d'abord le cuir tanné importé

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