‹ La vie urbaine de Douai au moyen ageChapitre 466 sur 993 · Voy. Ic« r riiptiff ril · texte numérisé non relu

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pour fin évidente de permettre de façonner le bois de charpente. D un autre côté, venaient des objets d'une utilité indirecte employés à préparer ou à achever Touvrage plutôt qu'à l'exécuter véritablement : par exemple, les « eskieles de fresnes « avec leurs « eskielons », les « cordes de kevenne » « roulée.s en kicf />, les « cordielles en bouges », les unes et les autres servant à n liage ^ », puis les « ramons » ou balais. Assez nombreux étaient les récipients : « telete à gieter l'iauwe », « sayau.^ » avec des « chiercles », « baquets » qui ne peuvent être compris que dans le sens de petits cuviers. On employait enfin, pour le transport des matériaux, les « claies », les « hestaux ». qui constituaient peut-être des claies en osier ou des sortes de tables, des « bajoces » ou des « mandes à porter tuiHes », variétés de corbeilles, les « brouwettes » avec « rœl ». le tout porté ou traîné évidemment à bras d'homme, et enfin, les « beniaux » et les « voitures », entre lesquels on ne peut établir de différence, mais qui au contraire devaient entraîner l'intervention d'un cheval '^.

L'origine de tous ces matériaux ou au moins des matières premières employées pour leur fabrication, était forcément étrangère. Tout au plus la banlieue produisait-elle de la terre à brique, puisqu'à la fin du xiV siècle la ville y avait une «briqueterie^»- elle possédait égilement un « caufour» sur le Bariet ••. mais on « amenait » du dehors " la matière brute nécessaire et aussi des « tuiles, ros, waras. vergues et lattes * », sans que des indications bien préci.ses soient toujours restée.? sur leur provenance. Cependant, les pierres ordinaires venaient,

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