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semble-t-il, assez fréquemment de la direction de Cambrai ^, la K marie à faire cauch » arrivait certainement de celle de Lambres *, et on conjecturerait volontiers que la vallée de la Scarpe devait produire les végétaux servant à la fabrication des toitures et le bois utilisé pour les charpentes *. La mise au point finale de ces matières pouvait sans doute s'effectuer à Douai • mais, à légard de toutes ces questions, on en est réduit à des renseignements trop généraux.
Le prix de ces divers produits, on le sait, paraissait être fixé officiellement *.
En dernier lieu, le travail du métal intéressait la construction par la forge et par la .«lerrurerie et ramcublement par la coutellerie et la fabrication des pots détain • si les trois premières indu.stries se servaient, semble-t-il, exclusivement du « fier », la dernière n'utilisait évidemment que l'étain.
Les objets métalliques de constructitm qui nous sont connus devaient servir presque tous aux k huis » ou « portes ■'• ». Fréquemment, on citait de la « marcandise • » ou des o keuillettes de fier », sans qu'on pui.sse préciser à quelles pièces on faisait ainsi allusion : peut-être sagisstiit-il d'une « collecte » ou dun ensemble de morceaux de fer d'origine et de formes quelconques, encore plus ou moins bruts, destinés à être travaillés et transformés en produits fabriqués véritables. Quoi qu'il en soit, on mentionnait plus exactement, d'abord des « bares ", des » bendes ". appliquées peut-être à plat sur les portes, des " carniel » ou iharnières, des " crampons », des 0 gons », des « toret », ces derniers assez difficiles à identifier '. Des u claus » étaient aussi employés, tantôt avec des
1. l'iir c-x. <!<• BuKniw'T* "t di< Fy-wardp (Finanrn, 277, n. 2).
2. ^'^•^U' « qiian-ierp • ou inurlinrc «it «init doiit«> colli> cgiii fut aohpt^ par la vill(« en 13(14 (Financru, 201. n 2i : rln iiiiini il>' vue jiriv.'i. voy. un acte int^miaant dana V.J. I6.SS.