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5. Vny. Int roiuptm déjà indiqui** et joindre la n. 7 ci-detiaouii. tl. l'.J. i:i47, lllllli ••! joindrt- \rn roinptiw.
7. Voy. t-neort- • |M>ur 2 niaiiir»-» rlf lirr • (('(' llt!t//rl ; < pour 4'2 k«"Uiw<'<i de (ier • : • |Miur 7 pentiires de Ker [mentionii nnalogura (rtVquontflu), uns
mentions de poids divers, tantôt avec les qualificatifs de « grans, petits, pikans, espigleres, lateres, ploumieres ». Enfin, c'étaient des « sierures ». d"abord des « sierures » proprement dites, puis des « ploustres », des « verels », et naturellement des « clés » : on mentionnait une « sierure à deus clés ». Et encore « pour auwe faire querre là ù il appartenra », on mettait des « nockes » ou « nockieres ^ », on le sait, des gouttières ; leurs réparations se faisaient avec de la « saudure ». évidemment composée de plomb et qu'on plaçait peut-être à fondre dans un « tierin à faire fu ».
Les outils de serrurerie nous sont quelque peu connus par deux actes, de 1294 et de 1399 surtout ^. La « forge » renfermait tout le « hamas », suivant l'expression générale employée dans nombre de cas similaires. On mentiomie en particulier le « bancq limoir » : faut-il le regarder comme une bande de fer en forme de croissant ou de demi-cercle, destinée à empêcher le charbon de tomber du foyer ? On utilisait aussi mie « englume » et une « bigoirgne » ou petite enclume, un soufflet de forge, ce dernier avec la « trière », où peut-être il faut voir ce qu'on appellera plus tard la « tuyerie », le tuyau servant à amener l'air. On voit encore, et naturellement, les « martiaulx » au nombre de trois, qualifiés dune façon distincte, mais dont il est assez difficile de préciser la nature et le rôle : l'un était « devant », l'autre « travessain », le dernier « destrier ». Ces outils se distinguaient forcément par la forme de la c( panne », de la partie opposée au gros bout carré et allant en s'amincissant. Le marteau traversain, nous le savons, avait sa panne perpendiculaire au manche, mais on ne peut rien dire des deux autres. On mentionne enfin trois « escruelles »,
cleiique, les clatifl des pentures » ; « pour le fachon de 2 estrices et d'une bende à fierir le sœl dp le porte » — ; ■• pour 6 bondes de fier ini.'ises avi dit .siège, pour unes penliire,s, une sierure et 2 kaines mis au dit ouxrage, pour 3 gons, pour 4 \Temelles flamengues, pour viereil et pour 3 crampons, pour une elef, pour un ploustre, tf)ut mis à le dicte huisserie et boucjniet » (CC 200 ter).