Voy. plus haut
oueils ^. Les individus qui « faisaient luiseaus » ne sont pas suffisamment connus sous le rapport social, mais sans doute étaient-ce des industriels-eommervants ne travaillant et ne vendant qu'à domicile. Us ne devaient pas en même temps, on le sait, « faire fose por gens enfouir », ni former auemie société avec les fossoyeurs. Leur côté le plus caractéristique était, en somme, leur existence comme métier séparé, en vertu peut-être du niilieu religieux contemporain.
« L'œvre d'orfaverie de cesto vile ne deforain - » emploj-ait comme matières premières Tor et largent, puis, le cuivre, le laiton, l'étain *, ce dernier pour la « soudure », et enfin les pierres précieuses, « fausses » ou ic naturelles », avec « l'evoirre*». A l'égard des « pois », d'après les habitudes usitées en Flandre, pour l'or peut-être se servait-on du marc de 8 onces '", et c'était sans cloute à l'argent que se rapportait l'utilisation du « petit march et des autres petis par desous du pois de six onches « », ces deux marcs valant respectivement 160 et 128 ou 130 d. esterlins '. Le titre des ouvrages de chaque métal changea suivant les époques. Au milieu du xiii*^ siècle *, « l'œvre d'or » ne devait pas être « pires que à 9 d. esterlins », c'est-à-dire que le maximum de l'alliage était de ce chiffre de deniers d'or à l'once éviilemment ; (jue. d'autre part, ordonne-t-on, « l'œvre d'argent soit d'esterlin », suivant l'usage, ait le titre de la monnaie anglaise de ce nom, qui