‹ La vie urbaine de Douai au moyen ageChapitre 477 sur 993 · DapK-M l'.J. 27S · texte numérisé non relu

DapK-M l'.J. 27S

;{. r.J. 27.'i. 1310 p«M.«iiii.

6. aiiilhi.TnioK, Noir nur U» /loiiU. § 83. p. 419-420 ; iiiai«. à vrai cliro, oc n'ott |M<ut-i'trt< pan alwoliimpnt «Ttaiii, car, mm wali'iiu'iit co marc n\«l paH mentioniK^. iiiam, daiw l.« ilwpcisiliiiiw ilordn- Bi<n^ral, on im> «pcScilic aliHoliiiiHMil. ot d'uni- f(iv<>n ""'«i uftt»' 'i'"' p<>KHil)li', que • lo polit marc • (l'.J. 13loM').

»l. l'.J. I3I0\ ', ibid. ft Cuilhicrniuz, ibid. — Voy. c<-|>cii<lant t. 1, 1, 1I3S. II. 2, la mention il« . doux pnti d'ar|{onl doi^w, piquant «1 marc» d'arK''nt «u yranl marrhi» •.

7. Trou, Itor. nlatilu li ihisl. monil. V. Montiaic» de Flandre, 31S-317.

passait pour très fine. Puis, un peu plus d'un siècle après, en 1375 ^, à légard de l'or, stipule-t-on que « nul ouvrage tiengne plus de 4 estrelins d'aloy à l'once », soit 1/5 de cuivre seulement, et pour l'argent, plus de « 4 estrelins d'aloy au petit marcq », ou, bien entendu, plus de 4 estrelins de cuivre sur 128 ou 130 : c'était donc presque de « l'argent le roi ».

Dans le travail, on défendait de prendre plus de « 4 estrelains de fraintures ^ », de déchet », au petit marc pour tout gros ouvrage » et plus de 6 « pour les menus », soit 1 /32e ou 1 /21S, distinction qui se comprend ai.sément suivant le genre du travail. L'emploi de l'étain pour les soudures n'était autorisé qu'avec le consentement des échevins ; en principe, on devait employer mi mélange d'or, d'argent et de cuivre ^. La dorure et l'argenture du cuivre étaient interdites, sauf pour les « ouvrages d'église » : l'usage continu des pièces d'orfèvrerie ecclésiastique obligeait en effet à leur donner une solidité plus grande *. Enfin, on défendait d'insérer dans des anneaux et des « afikes d'or » des « pieres fauses ne d'evoire» et de mettre dans les mêmes objets, faits en cuivre ou en laiton, des « piere naturel ' ». On comprend très bien que les qualités de la pierre et du métal devaient être proportionnelles : les objets faits exclusivement en métaux précieux n'avaient pas à contenir de mauvaises pierres, et s'ils étaient confectionnés en matière première inférieure, on ne pouvait y insérer de véritables pierres précieuses, dont la qualité aurait entraîné les orfèvres à élever leurs prix d'une fa(,on relativement condamnable. L'ouvrage terminé, les esgardeurs l'inspectaient, mais, comme il s'agissait de travaux très .spéciaux, ils avaient le droit de demander « un hom du me-stier por aus con.sellier », puis, ils appliquaient « le ponchon de l'ensengne » de la profession *.

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