‹ La vie urbaine de Douai au moyen ageChapitre 485 sur 993 · r..J. 27!t«. 2S2'. 1257 d.>biit · texte numérisé non relu

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r>. r.J. 2H2'". 285-2811'. S.Vt'. 127:1''*. H. l'.J. 282*. •, »'»«.283'«. 1118, 1273». 7. l'.J. 282*^*. **, iiiêino on génér»!, 24.

minces sentant à border les parties les plus grosses, et surtout les « trespointes », qui se trouvaient entre la semelle et l'empeigne ^. Les « semieles » sont indiquées également : elles pouvaient être soit naturellement en cuir, soit aussi en feutre, car c"est justement à cet élément que doit s'appliquer la défense déjà constatée d'utiliser de « l'empoise ^ » pour coaguler cette seconde matière. Les « molles » semelles semblaient être plus fines, et les « faulses, fourées ne arces >) ou en peau de cheval étaient interdites ^. Il fallait « taiUer et queudre » tous ces éléments, en utilisant du « sieu » et de la « craisse », évidemment pour amollir de nouveau le cuir *.

Ces peaux ou parties diverses se retrouvaient dans différentes sortes d'objets fabriqués : c'étaient, nous l'avons déjà dit, la forme et le but propres de ces derniers, qui devaient établir leurs différences resi^ectives et non la nature de la matière première elle-même. On confectionnait, dime part, les « bottines, cauciers et sollers », qui rentraient tous évidemment dans la catégorie des simples « chaussures ». de Tautre, les « estivaux et houseaux » appartenant au contraire à l'espèce des bottes ^. Les bottines ne sont mentiomiées qu'une seule fois et comme par hasard *. Les « cauciers » et « sollers » le sont beaucoup plus fréquemment et constituaient sans doute les espèces les plus répandues. Les premiers ' pouvaient être fabriqués « de quel cuir que ce soit », mais, en vue de distinguer ceux qui étaient en basan, on leur mettait une semelle en cuir rouge, bien qu'on put « noircir tout entorne les trespointes * ». Des « sollers » ». on connaît quelques espèces particulières, telles que les « sollers escheviUics », dont les éléments du talon étaient sans doute réunis par des chevilles..

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