P.J. 2842. «51,2 DIS
4. P.J. 282'^ '». Hr,<J. 1 1 18 ; voy. les comptes de 1324-25.
H. Voy. l'alinéa suivant.
J<l. Voy. les comptes de 1324-25.
LA VIE rHBAINI: UE DOUAI, 11 W
562 LA ^^E urbaine de douai
de choses, on eu est réduit, eu somme, à de simples apeiçus généraux.
Le côté personnel, au moins local, nous est peut-être moins inconnu. En premier lieu, on sait que d'abord lensemble des divers intéressés urbains, et non pas sans doutts les seuls « taneurs », malgré l'indication documentaire, fut au xiV^ siècle, locataire de deux moulins à tan '. Ensuite, pour la matière brute, apparaissent les « taneurs, coureurs et marchands de cuir ^ ». Le caractère économique des premiers ' et des seconds* se comprend aisément; quant aux derniers, on ignore s'ils vendaient du cuir brut ou tanné * : quoi qu'il en soit, le cumul de ces métiers paraissait être défendu *. Les forains sont simplement mentionnés comme « marchants qui amènent cuirs tanéz ' ». D'autre part, à l'égard des objets de cordonnerie fabriqués dans la ville, on rencontre d'un côté les travailleurs de neuf, de l'autre ceux de vieux. Les premiers étaient en général tout à la fois des producteurs- vendeurs de leurs propres produits et des acheteurs-vendeurs d'objets confectioiuiés importés par les forains *. Mais on distingue plus spécialement encore, dans le neuf les « cordonniers * », les M ba.saniers '" » et les « sures*' ». Or, on constate que, dès le milieu du xiii^ siècle, la cordonnerie et la basannerie furent .séparées ; il en alla de menu- de la cordonnerie et de la « vacherie » et les fabricants de souliers de cordouan ne pouvaient faire « estivau.x tle vacquc » que sur la denumde