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2. Voy. Roiirgiii. /-o hourhrrir A Pari*. Riirtoiit 85-87, 100-105.
3. I^ coiuilnirtion, «i l'Ile <^l«it iiui-nx coniuic, ofTrirnii poiit.i'trf un ixtiii pl«> iHMiiblnlili-.
une séparation « technique » et une séparation « professionnelle ^ ».
Les participants aux affaires étaient donc bien loin d'être identiques. Ceux-ci étaient de purs commerçants, ceux-là étaient en même temps industriels, d'autres enfin n'étaient que de simples industriels. Les uns. outre leurs fonctions fondamentales, étaient producteurs ; d'autres exclusivement vendeurs ou manipulateurs, d'autres encore purs intermédiaires. Certains étaient en rapports avec les marchands seuls, certains avec les con.sommateurs également. Sous un autre rappori, les uns dans une branche économique, se trouvaient seuls ou à peu près, d'autres plus ou moins nombreux, se partageaient la besogne et soit par succession de travail, soit par nature de matière. A'bien des égards, par conséquent, une réelle variété existait parmi tous ces individus.
Si cependant on essaye de préciser tout à fait, il semble qu'au sujet d'abord du mode d'exploitation, même dans les affaires proprement commerciales, quoique d'une façon moins tranchée peut-être que dans la véritable industrie, les différentes espèces de participants pouvaient se ramener à deux catégories essentielles ^. En premier lieu, et pour le négoce, apparai.ssaient deux trafics, le transport par eau et la location des chevaux, qui constituaient de purs commerces ' ; pour la fabrication, existaient deux parties appartenant même à une branche économique unique, et s'y suivant techniquement par un simple hasard d'ailleurs, la meunerie et l'une des formes de la boulangerie, la cuisson par le fournier des pains fabriqués par autrui, et qui toutes deux formaient une pure industrie *. Mais. j)lus généralement encore, ces deux .séries