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deurs de viandes, mais producteurs-échangeurs do matières grasses : aussi, faut-il rattacher la fabrication de ces dernières à la même économie : mais, plus spécialement, existaient quatre sortes de bouchers n'écoulant pas la même variété de viande et peut-être aussi des espèces différentes d'industriels pour le suif it la graisse. Dans les cuirs i, le travail de la niatièri' brute d'abord, paraissait occuper deux ou trois métiers successifs de fabricants-vendeurs, mais chacun pour toutes sortes de cuirs, puis, et pour la seule cordonnerie, la manipulationéchange des produits se distinguait le plus généralement suivant le neuf ou le vieux : la première catégorie enfin comprenait l'existence de trois séries de commerçants indistriels. qui n'employaient pas la même nature de matière pour la confection d'objets fabriqués de formes semblables. Les deux derniers exemples offraient donc à la fois succession et parallélisme : on obst>rvait une division et une subdivision, ou si l'on veut, une décomposition à deux degrés ; les deux systèmes réagissaient l'un sur l'autre et s'entremêlaient de façon à produire des variétés secondaires. Dans les deux économies s'étaient ainsi constituées des industries particulières où apparai.s.sait une " spécialisation par l'objet » ; la boucherie comprenait en outre des « associations d'industries » ou des « industries annexes indépendantes », suivant que les bouchers mêmes ou que des industriels distincts s'occupaient des matières grasses -. Mais le métier du cuir, en un certain .sens. olTrait peut-être le mode d'exploitation le plus achevé et. avec les tanneurs, les corroyeurs et les cordonniers, le seul qu'on puisse comparer, du point de vue qui nous occupe, avec l'économie .si caractéristi(iue du drap'.
Bref, on avait affaire à des professions complémentaires, d'une part, supplémentaires, de l'autre; c'était unendécompositioti (hi travail - et une " division du métier h ; il existait