Pour les moulins : P.J
pour la construction, l'orfèvrerie et rhabilloment '. Mais le seul détail qu'on ait à leur sujet concerne la défense faite aux maîtres de les prendre « de mauvais renom ». Aussi, peut-on conjecturer volontiers que ce terme particulier d'ouvrier ne correspondait pas à une division déterminée des travailleurs, mais désignait simplement ces derniers en général : c'étaient ceux qui « faisaient œuvre >■. à la fois les valets et les garçons.
Les premiers apparaissaient surtout fréqucinnicut dans le commerce d'alimentation -, puis, dans l'industrie de l'habillement *et égal; ment dans quelques autres métiers*. Leur nombre n'était jamais indique. Ainsi, ilans la navigation^, les propriétaires de la nef ou de la marchandise, qui trouvaient <c valles », pouvaient « faire markiet à als dou mener », leur promettant une « desierte convegnable par dit de preudomes » : le valet n'avait pas le droit de refuser ces propositions, sous peine de punitions assez graves. Il entrait alors en » waingnage * ». Il semble que si on ne s'entendait pas sur le salaire, si l'aide n'assurait pas le service à son patron ou lui faisait des menaces pour cette raison d'ordre pécuniaire, il était « banis de la rivière comme ten.seres sur le hart ». Le valet ne pouvait donc se refuser à celui qui voulait l'embaucher ni avoir avec lui des discussions de paiements. Le caractère particulier et coercitif de ces dispositions tenait peut-être à la nature extraordinaire d'un tel commerce, à sou exécution sur un endroit i.solé. ce qui mettait en rap|)orts spécialement étroits le maître et le serviteur, comme aussi à la nature
1. Construction : tIn'or»'. l'.J. 430*; |>rati(|iio, !(74, II3:J; — orfèvrerie, I310«: — Imliill.iii.nt. 2Hl)'*. :i.U>'* ; - joiiulro ciKOru, 2(14*. 24M">.
2. VinH, l'.J. 238»'> : Uiithillu'iil, iJoiiai rt Lill> . tiS ; iiicinu-» clcnr<V>«. 244*" ; |ioi»Hon« de im-r, I)iitliillii-iil, !tl ; boiiclu-rir. 1542* ; iiieuiu-ri»', 1473** ; boulangerie, 273".