‹ La vie urbaine de Douai au moyen ageChapitre 53 sur 993 · Hrcuttl, II" MVr · texte numérisé non relu

Hrcuttl, II" MVr

«. l'.J. 1642* ; cl. { 1.

ne peuvent accomplir telle autre ^. Par suite, ils sont obligés également à l'obéissance vis-à-vis des auteurs des règlements, qui sont leurs électeurs, les échevins ^. Si donc ils n'agissent pas ainsi qu'il est prescrit, ils sont passibles de punitions, généralement combinées, amendes, bamiissements, exclusion de l'ofEce, ou au besoin « pugn\' à le discrétion des eschevins ^ ». Malgré l'importance de leur rôle, ils ne sont donc bien que de simples exécuteurs des ordres des chefs de la cité.

Historiquement d'un siècle à l'autre, les fonctions mêmes des esgardeurs ne subirent pas de changements. Les esgarderies elles-mêmes éprouvèrent au contraire quelques modifications, suivant que l'on distingue, comme toujours, la petite et la grande industrie. D'une part, apparaissent au xiv6 siècle quatre ou cinq inspections nouvelles, qui se rapportent surtout aux denrées alimentaires ^. Inversement, le nombre des surveillants de la draperie a beaucoup diminué, en particuher pour le commerce extérieur '. Ainsi, se trouve confirmée notre .supposition * sur l'absence de changement dans l'économie locale et sur un amoindrissement dans la draperie considérée surtout comme mdustrie d'exportation. A l'augmentation des premiers esgardeurs doivent corres-

1. P.J. 25725, 262", 278".i3 15421, 3 4 8 . jj^ueil, n»' 220^8, 236'', 382»'. Cf. dans la draperie des dispositions stipulant qu'ils 0 doivent » agir dans telles conditions : Recueil, n"» 229'3. 235». l^. 20, 24()ll.i2, 250', 1', ^o^ ^.^^

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