PRÉLIMINAIRES
1° Les' sources '.
La valeur de la draperie douaisicnne nous est prouvée, pourrait-on presque dire, par la seule riehesse de la documentation. Non seulement pour Douai même, si l'on en excepte peut-être les Finances, aucune partie de Ihistoire de la ville ne nous présente un tel nombre de textes, mais il ne semble pas exister dans la Flandre entière ni dans l'Artois de ville montrant un ensemble d'actes aussi anciens, nombreux et variés, et d'une façon générale aussi importants.
Les documents remontent en effet à 1220 comme textes politiques ^ et, dès 1229, apparaît un ban sur les » tondeurs ' », si bien que Douai peut revendiquer l'honneur de posséder au moins le règlement le jjIus ancien de draperie que produisit la contrée flamande, pourtant si prolifique à cet égard. Quelques autres pièces théoriques sont encore antérieures à 1250 *, puis, à ce moment, il en pousse, en quelque sorte, une véritable floraison d'une singulière abondance*. Ensuite,
1. CoinpIi-U-r ce cliiip. il'ii^Hird pur rinlrixltioliiin ^l'l•n^a■lnl)lc liiiw IMI tPte (lu Hrriiiil (p. 7-M>). iimis ciHMiri- uiip foi» nv conoTimnt "lui' la griiiValit»'' cIph IoxIcs iiuliiHtrielH, et ici incinc, nu sujet de la «miIi- ri'fiiciiicntation, pluM lt»in par le § .1*>. 1*'*.