‹ La vie urbaine de Douai au moyen ageChapitre 551 sur 993 · Reruril. n · texte numérisé non relu

Reruril. n

C. l'.J. 101. 2S!t.2!Mt. 2!t3. 4H7. etc. ; Hrciuil, n»' 220-224, 227-228, etc. H. es. I. I, .372-375.

seuls et même deux d'entre elles ne les indiquent aucunement. Tout d'abord, assez fréquemment, on énonce qu'ils agissent avec la collaboration, (cpar le conseil, par Fassentement», non seulement de lautorité centrale ou d'un de ses officiers, mais des anciens échevins ^, du Conseil ^, même quel quefois des agents et du conseil financier ^. quoique leur présence ne s'explique guère, et surtout très naturellement des esgardeurs *. Puis, à tous ces corps officiels peuvent s'ajouter et s'opposent des particuliers, bien qu'ils n'interviennent sans doute pas individuellement. Du xm^ au xiv^ siècle, leur nature semble d'ailleurs se modifier. Ce sont d'abord des « marchands », grands entrepreneurs, ou des « maitres », petits patrons, ou des valets * ; mais, dans ces deux derniers cas, on mentionne simplement les pareurs et les tondeurs. L'apparition des marchands est toute naturelle, en raison de leur importance, non seulement privée, mais presque officielle ; celle des deux autres corps n'est pas au contraire sans surprendre en principe, étant donnée leur soumission absolue précisément aux premiers individus. Elle étonne moins si l'on songe qu'il s'agit là .seulement de certains métiers appartenant à lap^îrêt et qui. à Douai comme ailleurs, paraissent avoir joui d'ime indépendance assez développée *. Mais quelque différence sociale que puissent présenter entre eux ces divers collaborateurs, leur intervention à tous offre ce caractère commun de venir de leur rôle direct dans la draperie et de leur intérêt immédiat aux règlements qu'ils contribuent à élaborer. Néanmoins, au xiv^ siècle, si les « marchans drappiers » se montrent toujours '. apparais.sent aussi de « boinc gent », spécifiés ou non comme travailleurs

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