‹ La vie urbaine de Douai au moyen ageChapitre 577 sur 993 · voy. ci-après · texte numérisé non relu

voy. ci-après

4. Ces deux psgarderiea no sont pius nonini<^s dans: la lisfp dp 1250. Maix, pour les foulons-parpurs, et tout d'abord dans deux l)an.s du niiliou du XIII"" 8. qui leur sont relatifs, on parle fré<|uemment d' ■ espardeurs • (voy. Recueil, n" 238 (il est \'rai fpie dans ee cas on ne mentionne que les •• eswardeurs de le draperie • ; § 2, (i, 10 ; voy. la n. sviivante) et 23it, en particulier § 16, et on |ieut admettre que ce sont des inspecteurs particuliers «lu métier et non ceux d'une autre profession qui, dans co cas, n'auraient aucune raison d'intervenir ; on les nomme d'ailleurs une fois • eswardeur des foulons ■ (239**) et on parle aussi de • uns drapiers et doi maistre > ; puis de ■ wallles ki voist en tor as maistres > (§ 39 et 4) ; ensuite, en 1275, sont indiqués de nouveau les • eswardeur dos foulons • (277*) ; en I38U, d'ailleurs, ils existent certainement (360'*). — - D'autre part, au sujet des esj^anleurs do la tonderie, on |)eut faire des remarques anHlop\ies pour 1250 et 1275 ( Hmiril, n" 239 et surtout § 1 1 12 ; et 279.

5. On mentionne enfin assez souvent des ^ esM'ardeurs do le dra|»erio », les opposant mémo parfois, somblo-t-il, d'une façon assez nette t\ d'autres ins|>octeurs qui leur étaient sans doute soumis ; mais on no saurait leur attribuer un nMo tant soit pou exact. (Rrcuril, n'» 231", 234', '", "-2.15*, ',

inspections fonctionnaient spécialement pour les tiretaines suivant leur qualité : « celles des boinnes tiretaines » et « des « tiretaines de flocons ^ ». Une dernière et unique esgarderie existait au sujet des toiles ^. D'autre part, si on entre dans le détail de ces commissions, on voit que la Vingtaine comprenait bien 20 membres répartis en 6 collèges, quatre d'entre eux étant de trois agents et les deux autres de quatre, et affectés chacun à Tune des six escroettes. La Perche renfermait 12 inspecteurs et im clerc, les tisserands, les « boines tiretaines » avaient des collèges de VIII Hommes. Les autres commissions se composaient de 4 à 7 individus. Dans l'ensemble, il y avait une grande abondance et une réelle variété d'esgarderies, qui prouvaient l'importance de l'industrie textile ; en même temps, certaines d'entre elles offraient un chiffre de membres assez élevé et étaient composées dans des conditions spéciales. Pour la draperie propre, non seulement les esgardcries étaient infiniment plus nombreuses que pour les deux autres genres de tissus, mais et un. peu par cela même, si l'on en excepte les manipulations préliminaires précédant le tissage, leur liste doit correspondre à la succession des diverses opérations techniques.

Descendant à 1380, on sait que huit inspections n'existent plus 3. Restent seulement, pour la draperie, celles de la teinturerie, du tissage, de la perche, du foulage, du tondage et, d'autre part, l'e.sgarderie des toiles. Ce sont uniquement des collèges industriels économiques et à fin locale. Parmi eux. tout d'abord, il n'y a donc plus aucune commission des tiretaines. Puis, à l'égard de la draperie proprement dite, les esgardcries du commerce extérieur ont entièrement disparu, les esgardcries mixtes cessant d'exister comme telles ont pris une nature purement urbaine, et parmi celles qui

",'«,21 240"'2, 2752, ^ 8. », "-2701, 2-2772, 279 et 281.) Dans ce,s trois derniers cas, ils paraissent être des sortes de supérieurs des esgardeiirs des foulons, des liches et des ti.iserands.

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