Recuitil, n
fois (le plus la valeur de la branché économique dont ils soccupaient.
De même, si leurs charges et leurs agissements en général ne différaient pas du pouvoir et de la façon d'agir des esgardeurs de toute autre braneiie économique ^, en fait, ils avaient une importance de fonctions et une abondance d'occupations d'autant plus grandes que l'industrie qui leur était liée était plus considérable et plus spéciale. Aussi, leur intervention législative, on le sait déjà, est-elle assez accusée -. Leur rôle se trouve naturellement être essentiel dans la technique, en raison de sa valeur et de sa comple.xité : matières brutes, tinctoriales, ouvrées, instruments, manipulations, ils inspectent tout ou assistent à peu près à tout : il n'y a guère de mise en train ou d'achèvement d'opération qui se fis.sent en dehors d'eux ^. C'est aussi par eux que s'accomplit mie œuvre de premier ordre, sans laquelle les tissus, une fois terminés, ne peuvent être mis eu ventt\ le scellagc '. En matière commerciale, leur rôle est encore essentiel ' et il le fut surtout au xm^ siècle pour le trafic extérieur : rien ne le prouve mieux que le simple fait qu'ils quitt^-nt la ville avec les marchands et les accompagnent aux foires où ils vont acheter la matière première, la laine ou certaines matières tinctoriales comme le biésil. et vendre leurs étoffes " : ils ont un rôle de police tant jutUciaire qu'économique et non seulement veillent à l'application des règlements urbains sur l'échange, mais préviennent toute « dosoorde ou meslée », sans doute intre les marchands eux-mêmes plutôt qu'entre ceux-ci et les étraii-
vuy. |>lut* luiut 11' chu|>. iflutif à ri-n^iuiii-ric en iiùiiérol. Vu rt'glouicnt iulén*H8ant, coiiccniBiil «prciuleiiieiit \vh cHfjurtleurH, so troiixu ilaiM Hecueil, n» 23tl.