Voy. I. I
3. En 1380. \os 2 [marrhnndx] Hc Borguignp • unt disparu (Rccutil, n" 300»).
les quatre listeurs étaient deux marchands et deux valets ^. En 1380, des répartitions analogues se retrouvent à peu près dans les six foulons et les quatre tondeurs - et en 1403, dans les seules commissions des VIII et des VII ?. On tenait donc à ce que chacun des trois degrés de la hiérarchie, ou deux au moins, fussent figurés dans ces esgarderies. Quant aux raisons précises, qui faisaient que cette composition multiple existait dans certaines commissions et non dans d"autres, malgré l'analogie évidente de leur objet à toutes, et que lorsqu'une pareille diversité se manifestait, les classes sociales représentées n'étaient pas toujours les mêmes, ce sont là questions de détail, qui nous échappent absolument et pour lesquelles on ne saurait donner de réponse ni faire de conjecture tant soit peu sérieuses. Deux points plus importants seraient de savoir, si chaque série de ces agents était prise dans la classe correspondante des travailleurs et s'ils l'inspectaient exclusivement. D'après ce que l'on sait des seuls tondeurs en 1247. la réponse paraît devoir être affirmative pour le premier cas, mais négative au sujet du second. Si les inspecteurs de la fonderie, marchands et valets, sont respectivement des entrepreneurs et des ouvriers, les inférieurs inspectent cependant chez les supérieurs *. On note seulement que lors de certains différends entre les maîtres particuliers et les valets inspecteurs, les marchands e.sgardeurs décidaient ^. Mais le principe précédent ne rendit la réforme de 1247 que plus « démocratique ». En tout cas, cette composition du corps des esgardeurs de la draperie présentait une ampleur d'ensemble et une richesse de détails, qui ne se trouvaient pas ailleurs, distinguaient ces inspecteurs des autres fonctionnaires de même nature et confirmaient une