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LA Vie l'HHAI.VK UL UOl'AI. II 44
rations, mais nous ignorons quels ils pouvaient être ^ Il est peu probable que ce furent les XX ou les XII : on admettrait plutôt l'intervention des \'1II. auxquels était attribué le tissage -.
Les esgardeurs de la teinture au xiii"^ siècle étaient, on se le rappelle, de deux séries : ceux du brésil et ceux de la garance*. Cette distinction ne s'explique pas parfaitement. La seconde de ces matières tinctoriales était, sans aucun doute, fondamentale, le brésil ne Tétait certainement pas plus que le guède par exemple. Peut-être voulait-on séparer ainsi les ingrédients de provenance locale et ceux de provenance étrangère, la garance et le pastel, d'une part, et de l'autre, le brésil avec la gaude ou des mordants tels que l'alun *. On se croirait autorisé à cette conjecture par la division des 7 esgardeurs du brésil en 3 inspecteurs désignés « por rewarder as tiestes ». et en 4 autres qui s'occupaient de la ville. Les premiers, à l'exemple des membres des commissions commerciales, devaient s'en aller à l'étranger aux foires. Par analogie, en 1250. des (i membres de l'esgarderie des tondeurs, 2 étaient île d Borgoigne » ou plutôt, on le sait, de « Champagne ^ ». faisant ainsi une sorte de double emploi avec le collège .«spécial portant le même nom que la première province et s'occupant- du trafic extérieur aux foires qui s'}' tenaient : cette attribution intéressante confirme bien le but mercantile (ju'avait en partie ce métier final de la draperie ".
L'étude un peu détaillée de ces petits organismes admiui»tratif.>< qu'étaient les esgarderies. bien qu'elle ue puisse pas toujours être faiti- avec tout<.' la précision désirable, procure donc des éclaircissejueuts assez précieux sur l'économie dont ils avaient à s'occuper. La comparaison de leur
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