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TROISlÈlVrE PARTIE. HISTOIRE ÉCOXOinQrE 703
surprendre les rédacteurs des règlements, mais nous voyons qu'en 124S on dut linterdire. ne fut-ce que momentanément ^. Les simples particuliers déjà signalés, qui plaçaient des fonds dans les entreprises textiles, entraient aussi dans les « compagnies », et, à la date précédente, ils se virent interdire également, croirait-on. de faire partie de plus d'une association '. Le Magistrat aurait-il manifesté alors une sorte de crainte contre la formation de sociétés trop puissantes à tendances monopolisatrices ? Quoi qu'il en soit, le nom même de « compaignies » donné à ces organismes, pourrait permettre de les considérer comme des sociétés en nom collectif, dites peutêtre « compagnia ^ ». D'ailleurs, il ne semble pas douteux, et on paraît même l'indiquer *. que par suite de la nature générale des entreprises, de telles associations, que nous ne connaissons guère que par leur rôle commercial et surtout extra-urbain, purent aussi fonctionner comme sociétés industrielles dans la cité même.
Mais, de part et d"autre, nous manquons des moindres données sur leur état effectif. Dans l'exécution testamentaire de Boinebroke, on ne trouve aucmie trace d"a.ssociés : ce ne serait même pas le cas de son frère qui. cependant, devait constituer pour lui une sorte d'aide ^. Il est précisément assez curieux de constater que malgré l'existence certaine de familles de drapiers, .sauf dans des cas très rares", leurs membres ne nous apparaissent jamais qu'individuellement. On ne sait si les quatre Douaisiens déjà mentionnés comme ayant été « ajrêtés » à Londres en 1291, constituaient une société ', et pour cette même époque, comme au sujet de l'Angleterre encore, quelque;, mentions d'un ou deux " marchands de Douai
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