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(I. Voy. wiinplenient l'in-nne, /yix/ui'rr. I, 2)>8-2<)0 et la biblingrnphir rit^.
ments qui, sans avoir toujours la précision nécessaire ^, contrastent du moins par leur nombre avec la pénurie à laquelle on est i-éduit au sujet de la laine d'autres régions. Il est donc probable que, dès que la fabrication des draps prit dans la cité qui nous occupe un certain développement, on y importa de la matière brute d'Angleterre, et que les premiers marchands qui. au début du xiii'" siècle, obtinrent, on le sait, des privilèges commerciaux dans ce dernier pays, s'en servirent pour alimenter l'industrie textile locale ^. Au milieu de la même période, le fait seul que les archives douaisiennes contiennent la plus ancienne liste énumérative de tous les monastères anglais fournisseurs de laine, montre la valeur évidente de leurs produits pour la cité des bords de la Scarpe ^. Aussi, en 1261 *, bien que Douai paraisse n'avoir jamais fait partie de la Hanse de Londres, ceux de ses marchands. « ki se niellaient de lainne d'abie acater », concluent avec les commerçants similaires des quatre villes de Cambrai, Dixmude, Gand et Ypres « une concorde et une aloiance » dans l'intérêt de cette « marchandise ». A ce moment, le commerce de la laine atteint sans aucun doute une véritable ampleur, bien qu'on la suppo.se. encore une fois, mieux qu'on ne la détermine. Puis, lors de la guerre économique anglo-flamande qui commence en 1270, les « arrêts » semblent se faire nombreux surtout sur les laines de Boinebroke et de ses concitoyens en Angleterre surtout % mais aussi par représailles sur les marchandises des Anglais en Flandre *. Ce n'étaient là cependant que des escarmouches. Au début des luttes de Philippe le Bel et de Gui de Dampierre, elles s'aggravèrent d'une façon beaucouj) j)!us sérieuse par l'intcrdirtion de l'exportation de la