Voy. plus haut, 061, n
fi. Varonbornh, 138-139. On • arrêta peut-être en France, d'aprèe la
P..I. liOil.
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marchandise en 1295 '. On ne sait si après la levée de cette défense -. puis après le retour d'exil des patriciens. le commerce re]trit (|ucl(|uc peu en 12M7 et en 12!t8 '. mais les guerres rinterrompirent certainement pendant plusieurs années. Ce ne fut qu'à leur achèvement (]ue ce trafic recommença, ainsi (|n"()n le constate en Kîic et en 1:512'. .Mais ensuite tout renseignement dis])arait encore et pendant presipie tout le cours du siècle. On doit descendre, nous l'avons dit, à l'extrême tin de cette période et au début de la suivante, aux ordonnances de 13!I4 et de 14o:î, |)our entendre de nouveau ))arler de laine anglaise. Bien que le commerce n'ait évidemment rien eonseivé de sa grandeur originelle, la matière ])remicrc ne paraît nullement avoir jK-rdu .'sa réjJUtation aux yeux du .Magistrat, puisque, on se le rappelk'. il l'oppose absolument à la « laine nostrée ", coml)p.rant ainsi la qualité supérieure à l'ordinaire*. Mais si la valeur de ce trafic n'est ])as discutable, les détails nous en éclm|>])ent troj) souvent et on ne ])eut y remédier que d'une façon insuftisantc. d'abord |)ar l'étude de l'accord intefuibîiin cité de 12(il. Il spécifiait (jue les membres de n l'aloiance « n'avaient pas le droit de fixer leur fortune en Angleterre sous une forme quelconque ni d'y entrer dans aucune société économique '^. Ils dioisissaient dans chacun des cinq centres un « hom ». soit pour agir séparément tantôt sur place, tantôt sur le continent, encore dans des circonstances exceptionnelles, soit au contraire, si les marchands partaient ensemble en Angleterre, |)our .se réunir avec ses collègues en une commission de " V homes ' ». Sans cpi'on puisse préciser à tous égards les fonctions individuelles ou collective» des intéressés, ceux-ci dcvaiiiit, (l'imi' fiiçim générale, êtn* chargés