P-.I. 289»-2903; Recueil, n
7. Ibid. \'oy. Savary, Dirtionn., l.sxih. v'" Imurn-lorUlfiiie ot mêinr taninne. Nous disons que la bourre vient de la tonte, d'après un pa.s.sago de 0. R. F., XI, 449. § tt. r|ue reproduit Fagniez, Etudes. 223, n. 5 ; mais l'auteur du
74(1 LA VIE TRBAINE DE DOt^AI
défaut commun à ces diverses matières était probablement la petitesse et la grosseur des fibres, ((ui ne permettaient pas d'en faire des draps suffisamment solides et fins. C'est ainsi qu'on o]iposait. en princi])e. la laine et le flocon '. Si on autorisait bien ce dernier, semble-t-il, pour certaines de.s étoffes dites tiretaines. leur em])loi faisait de ces tissus une espèce particulière évidemment de qualité inférieure -. Enfin, on emjiêchait l'usage de matières telles que ( le pelis de kevre », le poil de chèvre, qui n'était de la laine à aucun degré ' En second lieu, dans les laines utilisables, on distinguait différentes (|ualités. ])arnii lesquelles on choisissait pour la confection de telle ou telle espèce de drap. Il ne s'agissait ])lus, bien entendu, de diversités générales d'origine et de subdivisions secondaires s'y rattachant, mais de variétés considérées indépendamment tic leur provenance, les unes naturelles, les autres artificielles. Tout d'abord, au moins à la fin du xrv''' siècle, on semblait sé])arer d'une façon fondanuMitale la laini- ordinaire de « l'aignclin », qui était évidemment de la laine d'agneau, et on défendait de mélanger celle-ci avec de la laine « englesque ointe ne pinie * » : on peut conjecturer. ]iar suite, (pie l'aignclin. <pii servait à fabriquer des étoffes si)éciales du même nom. était de qualité inférieure, mais sans qu'il soit possible de préciser exactement *. Ce qu'on nommait " l'entre-deus » était peut-être une espèce voisine •. A côté de ces distinctions naturelles, d'autres étaient
Mrmoirr mir 1rs lainin. Llrt 4S. i-t Siivnry. I, \'" f'oiirrr ili laine, y voient auRsi • la laini^ c|iii t<iinl>r nuux la rlaii^ >.