‹ La vie urbaine de Douai au moyen ageChapitre 637 sur 993 · Rccuril, n" WVi · texte numérisé non relu

Rccuril, n" WVi

4. Recueil, n» 36!t«. 374*, » et joindre l'acte do 1308 ciK^ plus haut 712. n. 2 , cf. A Pari*. Kagniez, Kluilm, 223, n. 4.

B. Voy. plu» bas « bo - ; joindre Mrm. mir le» laines, 4S ; € cex lain~i..., n'ayant pas luvwz de force pour rcï<i«ter au foulon, tomlient flan» le laJnaK<- : c'eut "• cpi'on ap(M'lle \-uider au rliardon, et la corde ne d^tuivre • (Duhamel du .Mriiici'au, L'art de la ilraprrir, 0-7).

0. On le» noiunie eiutenible dsnn Rrrueil, n" 374* et Tact»' de 1308 citA plu« haut. — D'npri'-K Kojand île lii l'Ialièn". • on nonune entredeux, ce qui reî4te lintiH le |H'i(nie apn*ii le pn-niirr |M'ii:nii(fe et [([ui)... |MMit encore »e repoigner • (L'art du fabncani J'elolfr», 1 2').

en quelque sorte factices. Ainsi, certaines laines se trouvaient utilisées pour la confection d'un genre particulier de draps formant ce qu'on appelait la « legiere draperie ^ x : on mentionnait pour cet usage la « laine de bife », qui était distinguée expressément de la « laine traiele », et les deux ne servaient pas en effet à la fabrication des mêmes types d'une variété d'étoffes '-. Malheureusement, le caractère propre de ces laines n'est jamais indiqué : on peut admettre simplement qu'elles constituaient des formes inférieures, les tissus à la confection desquels on les emjîloyait semblant bien être de nature commune. De même, le nom de « drap de corde * »> qui se rencontre également, montre sans doute que la laine servant à sa fabrication, était une espèce sans souplesse ni douceur, devant manquer de « corps * ».

Le triage terminé, intervenaient peut-être les « bateres de laines ^ », sans que, pendant bien longtemps, aucun détail soit donné sur leurs instruments. Ce n'est que dans les ordonnances de la fin du xiv^ siècle qu'on mentionne, et tout à fait par hasard, le « battage à l'arcquet », évidemment l'arçon ®. Et encore ne paraît-il être em]iloj'é que dans un cas spécial, Y>our « batre ensamble » et mélanger certainement deux sortes de laines déjà nommées, « l'aignelin » et « l'entredeus » ; on confectionnait ainsi un drap particulier. De toutes façons, on peut conjecturer que le battage avait pour résultat de séparer la matière jiremière en « laine » et en « flocons », ce dernier étant une partie trop courte qui tombait sous la claie '.

Par l'absence ou rcm])loi du droussage, la laine ensuite

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