‹ La vie urbaine de Douai au moyen ageChapitre 646 sur 993 · Hecurll. n"« 34Î · texte numérisé non relu

Hecurll. n"« 34Î

4. Rrriiril. n"' 224". 227'. 22!i'***. <'". etc.. C. l'.J. K8R* : n>r,„il. II"' -AIX. :i(l!l*.

H. Ituu.il. M"' 22!»'", 2:11». 27s«. etc...

7. Menlioiw lie teinlunw ili' ilmpH ilnns Urruril. 22»****. '*". etc., 231*.

H. Urruril. n" 228> (. drap limiit et /xirrll ■), .171'". .174". :ISI". 3SI1«.

11. On pnniit nppinwT I<-h > dr»|>H tninN en laine et en filli-t de luumc halle • aux • lioiw driip» de Imulte halle • (Hrruril, n" 3111)*).

10. Cf. Hcllut, Art di la Irinlurr, 24 ; il explii|iie, p. 307, poiir(|ii»i «on no tvint pat) lu luine avant (jue d'élrv lilév • ; tlu même, • Itw luintw, su truuvMlt

l'un OU de l'autre systèmes ne semblait pas rendre les manipulations différentes : au moins n'en dorme-t-on aucune mention ; mais puisque la teinture pouvait s'exécuter avant l'ourdissage et le tissage, U est plus simple de la décrire immédiatement .

Si en elle-même la teinture des fils ne différait pas de celle des tissus, la seconde pouvait être précédée d'une opération préparatoire appelée le « listage ^ ». Les « listeurs » se servaient à cet effet de « tilles », qui devaient être des sortes de cordes faites en écorce de tilleul et cpi'on réunissait, semblet-i], par paquets nommés « saudées ». On les faisait « boulir », évidemment dans le but de les rendre moins sèches et moins cassantes et plus souples. Deux d'entre eUes étaient cousues « d'outre en outre », à travers l'épaisseur du drap, à l'endroit et à l'envers. Leur nature ne permettait sans doute pas de les employer avec des écheveaux de laine, qui ne constituaient pas un objet assez solide et compact auquel on put les fixer. Le but de cette opération n'est pas indiqué, mais, d'après son usage général, elle devait servir à montrer la bonne qualité de la teinture ; la partie recouverte par la tiUe ne pouvant être colorée et contrastant avec le reste, indiquait par cela même l'application d'une coloration sur tout le reste de l'étoffe ^. C'est ainsi qu'on « liste » des diquedunes blanches, afin qu'on les « teinde en noires brunettea ». Le listage pouvait naturellement être emj)loyé ])our des applications successives de teintures diverses '.

A cette manipulation paraissait s'en rattacher une autre

durcies ot r(»s8orré<>.s par la tointiiro, no iieuvent s'ouvrir fjiio très fliflficiloment pour les ojieration» siiivatites » (Koland de la l'Iatière, Manufaclurr^, 121 ). et aussi . réserve-t-on les laines les plus fines et les plus douces poiu- les draps <i fabricpier en blanc, les plus fortes et les plus longues pour les drajjs à fabriquer en couleur, parce que celles-ci ayant plus que les autres d'opérations a aubir, sont plus en état de les supporter ■ (81*) ; joindre Enryclopirlir, 18fi, col. I ; et voy. cependant BerthoUet, Teinture, I, 130.

1. Hecueil, n" 225 et en particulier pour la techni()ue, § I, 7, 8; joindre 388''.

2. rf. Savary. Oirtionn., v" littr ; Duhamel, Draperie, 1 10.

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