‹ La vie urbaine de Douai au moyen ageChapitre 663 sur 993 · Hiniiil · texte numérisé non relu

Hiniiil

4. X"' 2:t4". 238",", :ir,0. — cf. Hi)riiians. Hlos.iaire.(i»hv" laiinm' ilriipene.

8. Voy. 6. cot égard la différence des « pleins draps • et « des dicquodunes », plus bas « bî ». — Sur les rapports généraux de la chaîne et de la trame, Duhamel, Draperie, 34, 42-43.

7. l'ar ex. P.J. 497'.* ; par ailleurs, on dit simplement que les draps ont tant d'aunes » de fil », ou tant ■■ d'aunes d'ourduro '. Pour la longueui' des draps, voy. plus bas « b5 ».

S. Par ex. n"» 250 passim, 3823, 3848.4^ g.

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et assez fréquemment les tisserands parlent de leur « viese ostille avec tous ses harnas là ù on tist langes dras ^ », comme s'il s'agissait dun héritage très vénérable, mais ils se gardent tout à fait de nous décrire ce « harnas », qui devait leur paraître bien connu de toute antiquité. On fabriquait ce métier dans la ville ou on l'importait -. Mais si on en excepte un élément nommé le « costeres », qu'on ne saurait définir, et « l'anseule d'entour laquelle on desvelope drap » et qui ne peut être que la petite cnsouple. l'ensoupleau de devant ', il n'est jamais question que des « ros », des « lames » et des « lices ». Ces trois parties semblaient être confectionnées par des fabricants spéciaux et on voit les tisserands acheter les premières et louer les autres, qu'ils redonnaient peut-être à l'artisan après usure, afin qu'il les refasse ••. Des u ros », nous ne savons rien en somme ^, mais il n'y a aucun doute, d'après cette dénomination, qu'ils ne fussent ce qu'ils ont toujours été dans le métier à tisser, de petits morceaux de roseaux très minces attachés à deux règles de bois et constituant une sorte de châssis : c'est dans les ouvertures ainsi formées qu'on faisait pas.ser les fils de la chaîne". Cet en.semble devait être fixé dans l'éléniint du métier qu'on appelait la chasse ou le rot ^, avec lequel, selon l'indication frétjuente des règlements, il fallait " ferir * ", frapper la trame. Quant à la lame ". placée évidemment entre la petite ensouple et le rot, elle était sans doute compcsée des « lices '•• ». Celles-ci, ilit-on, se trouvaient formées uniquement de " lices » à l'exclusion u d'estain ». probablement de ficelles sans aucun métal. C'étaient, on le

1. liinieil. Il'" 24», 203. 2U8-209, 287, 204-295, 297-298, 300, 304-306. 307-30!!. 313-314.

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